vendredi 13 octobre 2017

Rhum Dzama : affiche aéroport Ivato et Prime Magazine

 Panneau affichage 8x3, aéroport d'Ivato.




Pleine page magazine  de bord Prime



Body "Madagascar vous accueille" :

C’est avec un immense plaisir que Dzama  vous invite à la découverte  de notre pays. Fidèle au sens de l’accueil de l’esprit « malagasy », nous vous souhaitons le meilleur des séjours et des vacances riches en saveurs.

Depuis 35 ans, nous partageons les fragrances épicées de nos terroirs avec déjà plus de cinquante produits aux arômes de vanille, de canne à sucre et des délicieux parfums de nos fruits tropicaux.

Dégustez nos produits dans vos cocktails ou punchs préférés et découvrez nos gammes Luxes et Prestiges : elles ont obtenu une reconnaissance mondiale, médaillées dans les plus grands concours de spiritueux internationaux.
Tonga Soa, bienvenue, Soava dia, bon voyage.


  • Annonceur :  Cie Vidzar
  • Objet : créations visuels pour passager d'Air Madagascar, voyageurs, touristes…
  • Média : Prime, magazine de bord Air Madagascar et affichage grand format à l'aéroport d'Ivato Antananarivo.
  • Marque : Dzama
  • Accroches : Madagascar vous accueille.
  • Conception-rédaction : P. Kryl
  • Diffusion : novembre 2017

jeudi 12 octobre 2017

La peste à Madagascar : protégeons-nous, sauvons des vies.



Combattre la peste : des gestes simples que chacun devrait avoir. Agissons ensemble.


L’heure est grave : selon l’OMS 449 cas de peste dans tout Madagascar au 10 août 2017 ; 48 décès sur l’ensemble du territoire ; dont 18 à Antananarivo selon l’Express de Madagascar. Chiffres certainement sous-évalués compte tenu des difficultés de recensement des cas en province notamment, de la honte perçue par certaines familles qui préfèrent ne rien dire; ou tout simplement de l’ignorance (personnes décédées « sans trop savoir pourquoi » et enterrées ou mises en caveau sans plus d’enquête).

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Qu’est-ce que la peste ?

Pour faire sérieux, la peste est une maladie commune à l’homme et à l’animal, causée par un bacille. La Peste est endémique à Madagascar. Il existe plusieurs sortes de peste, dont la peste bubonique et la peste pulmonaire.
Expliquons les choses de manière simple : la peste est une maladie grave pouvant entraîner la mort si elle n’est pas traitée à temps, causée par une bactérie.

La peste bubonique s’attrape par la piqûre d’une puce. Dans un premier temps, cette puce transmet la bactérie aux rongeurs comme les rats ou souris qui sont les premières victimes : ne pas toucher donc aux cadavres de rongeurs. Cette forme de peste se manifeste sous la forme d’un bubon : une tumeur inflammatoire, sorte de très gros bouton qui apparaît généralement dans le cou, sous les aisselles ou en haut des jambes (faces internes du haut des cuisses). La peste bubonique entraîne la mort en 36 heures si elle n’est pas soignée à temps.

La peste pulmonaire, aussi appelée peste pneumonique est plus mortelle que la peste bubonique et extrêmement contagieuse. Elle survient lorsque le bacille de la peste (la bactérie) atteint les poumons. Sans traitement approprié, elle est mortelle en 2 ou 3 jours. Les symptômes sont proches de ceux d’une grippe. Le malade tousse, crache du sang et du pus infecté.

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"Si la peste est diagnostiquée tôt, la guérison est possible grâce à un traitement antibiotique et à des soins de soutien." OMS

Comment contracter la peste ?

Toujours dans un esprit d’expliquer les choses avec des mots simples, cette maladie se contracte quand on est infecté par la bactérie de la peste. Les puces sont les « vecteurs » : elle porte la bactérie. Les rongeurs, comme les rats, sont les « réservoirs », ils sont infectés par les puces.

La bactérie se transmet donc :
  • par contact avec les puces.
  • par contact avec les rongeurs infectés.
  • par contact direct avec une personne infectée, notamment quand cette personne infectée par la bactérie tousse, par exemple (contact par des fluides et ou tissus d'un hôte infectée, inhalation de goutelettes respiratoires, OMS)

Ce sont les trois facteurs principaux de propagation de l’épidémie.
Pour lutter contre la peste, il est important d’agir sur ces trois facteurs principaux.


Des gestes simples : le combat de tous.

L’heure ne doit être à la dénonciation ou à la chasse aux sorcières. Il faut être responsable et chacun doit agir. Un petit geste de chacun de nous, un grand pas pour tous. Oui, nous devons tous agir pour éliminer tout risque de contagion, pour nous protéger, pour sauver des vies. Plus nous agirons vite et ensemble, plus l’épidémie aura de chance de s’enrayer. Si nous n’agissons pas TOUS immédiatement, les risques vont grandir de manière démesurée, le pays sera paralysé, l’impact économique risque d’être violent avec notamment une inflation importante et l’isolement international … des milliers de morts peut-être. Nous serons tous une cible potentielle de ce terrible fléau qui ne fera pas de tri entre les bons et les méchants.

Grand nettoyage chez vous.
C’est le premier geste à faire. Un grand nettoyage de printemps : tout trier, tous nettoyer dans les moindres recoins, à l’intérieur et à l’extérieur de vos maisons, du grenier au jardin en passant par les caves. Nettoyer et brûler tout ce qui peut l’être.
Une fois le grand nettoyage fait :
  • Traiter contre les puces. Il existe de nombreuses poudres et insecticides anti-puce en vente à tous les prix. Mettez-en partout où c’est possible.
  • Mettre de l’anti-rongeur, des raticides partout où c’est possible (attention à ce que les chiens ou animaux domestiques ne les mangent pas). Privilégier les endroits où ce type de rongeur vit : caves, grenier, placards, poulailler, dépôts d’ordures, endroits humides…
  • Soyez particulièrement propre vous-même et utilisez des savons ou gels antibactériennes pour vous laver des pieds à la tête. Lavez-vous les mains jusqu’en haut de l’avant-bras le plus régulièrement possible avec ce type produit antibactérien.
  • Portez toutes vos ordures aux bennes mises à disposition par la commune. Ne stocker aucune ordure chez vous ou dans votre jardin. Brûler celle-ci quand c’est possible, mais brûler entièrement celle-ci si vous le faites. Ne rien laisser.
  • Traiter votre maison et votre jardin (arbres et plantes) avec des produits insecticides.

Pensez à nettoyer vos chiens ou chats et leur mettre des colliers anti-puce neufs. 
 
Faire attention dans la manipulation des produits d’hygiènes : bien respecter les consignes d’utilisation et mettre hors de portée des enfants.
Au-delà de vous protéger, ce grand nettoyage n’aura que des bénéfices pour vous et votre famille puisqu’il vous fera vivre dans un environnement plus propre, et vous protégera contre de nombreuses autres maladies comme le paludisme transmis par les moustiques par exemple.

ATTENTION : si vous trouvez un rat ou une souris morte, ne pas la manipuler avec les mains. La ramasser à l’aide d’un sac en plastique par exemple, et les faire brûler avec le sac. Mettre un peu d’essence si besoin pour aider à la combustion.

Nettoyez chez vous, mais nettoyez aussi autour de chez vous.

Oui, protéger notre vie ne s’arrête pas au mur d’enceinte d’une villa ou à votre portail. Les puces ou les rongeurs n’ont que faire de ces obstacles. Si vous les laissez se développer autour de chez vous, ils rentreront chez vous et vous infecteront un jour ou l’autre.

Sortez donc de chez vous : le long de votre mur, sur le chemin devant, aux alentours proches … nettoyez et mettez les insecticides et raticides nécessaires. Bien sûr vous ne pouvez pas aller cher votre voisin. Mais sensibilisez-le en montrant l’exemple. Et n’attendez pas que les pouvoirs publics viennent balayer devant chez vous. Ils ont bien d’autres foyers plus urgents à traiter : FAÎTE-LE.


DONNER à votre entourage les mêmes moyens de lutter contre la peste.


C’est très important et fondamental. Tout le monde n’a pas les moyens de s’acheter des gels antibactériens pour se nettoyer les mains ou des produits insecticides. Ne prenez aucun risque pour eux, comme pour vous. Le meilleur moyen de vous protéger, c’est de les protéger pour qu’ils ne vous transmettent la bactérie tueuse. DONNEZ-LEUR LES PRODUITS NÉCESSAIRES LE PLUS VITE POSSIBLE. DONNER !
Dans votre famille, pour vos proches, mais aussi à vos (ou votre) gardiens et sa famille, vos (ou votre) femme de manège ou nénenne avec sa famille… donner leur les moyens de se protéger, de lutter.

Un kit de base ne coûte pas très cher. On trouve des insecticides, des savons antibactériens à des prix très abordables pour une famille moyenne ou supérieure. Mais, ces quelques milliers d’ariary peuvent être bloquant pour des familles à faibles revenus. Ne prenez pas le risque que leur choix de survie (acheter à manger plutôt qu’une poudre insecticide tueuse de puces) puisse mettre fin à leur vie, la votre ou à celle d’un de vos proches.

Un kit de base pour lutter contre la peste peut contenir :

  • Une poudre insecticide anti-puces, de type Prochitox, prix de vente environ 5 à 6 000 ariary. Facile à utiliser, elle se répand à la main, dans tous les endroits critiques, tour de maison et mur extérieur de chez vous, conseiller pour éviter toutes intrusions de la puce. Elle peut se mettre en intérieur de maison, dans les placards… bien sûr, ne pas mettre à portée des enfants ou à côté des produits alimentaires.
  • Un savon antibactérien par personne. Si votre femme de ménage à trois enfants et un mari, lui en donner 4 au moins. Cela devra pouvoir la faire tenir quelque temps. Prix d’un savon Protex antibactérien (marque import) : 2 000 ariary environ.
  • Des raticides-souricides : type Turavit ou Turalvit… à mettre partout où les rongeurs peuvent passer, intérieur et extérieur maison, jardin, et extérieurs proches de votre maison.
  • Si possible, pour son aspect pratique et simple, non contraignant (nettoyage à sec, rapide, sans eau, pas besoin de se sécher) un gel antibactérien pour se nettoyer les mains à toute heure de la journée. Ils existent sous diverses formes : les grands modèles pour la maison ou des petits flacons très pratiques qui s’emportent avec soi, dans un sac à main, ou dans une poche. Impec, Byphasse… ou Sanytol propose ce type de produit. C’est un peu plus cher, mais tellement pratique. L’effort sera forcément payant : une vie n’a pas de prix.

Il existe beaucoup de marques à divers prix pour composer ce kit de lutte contre la propagation de la peste. Si vous avez les moyens, prenez ce qu’il y a de mieux. Ce ne sera que plus efficace.

Soyez clair : ne pas faire croire que ces produits ou l’un d’eux soignent la peste. Leur seul et unique but est de tuer les bactéries ou les rongeurs porteurs de l’infection. En cas de doute, il est important d’aller consulter un médecin immédiatement. Là aussi, montrez-vous efficace : payer les frais médicaux s’il y en a.
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« ils vont revendre ce qu’on leur donne » n’est pas une excuse pour ne rien faire. Les personnes à qui vous donnez ce type de kit de lutte contre la peste ont elles aussi peur de l’attraper. Ils s’en serviront. Et, si l’un d’entre eux trouvait le moyen d’en revendre une partie, comprenez qu’il le revendra à une personne qui l’utilisera. Ce restera donc efficace. Votre don ne sera pas perdu.

Donner toujours plus que moins. On n’est pas à 10 000 Ariary prêts quand il faut sauver des vies. La vôtre est en jeu.

Entreprises, PME ou grandes, DONNER de quoi lutter à vos employés.

Sensibiliser vos collaborateurs, c’est bien. Clarifier avec eux ce qu’est la peste et comment lutter contre : vous êtes sur la bonne voie. Imposer des règles d’hygiènes dans l’entreprise : c’est encore mieux.

Mais attention : si vous vous arrêtez à ce stade, vous mettez vos employés en danger dès qu’ils éloignent de vos locaux. Simplement en rentrant chez eux, ils peuvent être infectés et revenir le lendemain porteurs de la bactérie. Votre société est en danger. Toute la société y compris vous.

Au-delà des problèmes d’absentéisme, vous risquez à moyen terme la fermeture pure et simple de votre entreprise, pour des raisons sanitaires et aussi longtemps que la peste se développera à Madagascar.

N’essayez donc pas d’économiser quelques centaines de milliers d’ariary au risque d’en perdre beaucoup plus et de mettre en danger des vies : DONNER à vos collaborateurs de quoi lutter contre la peste : raticides, insecticides, savons antibactérien… DONNER !


Fabricants, importateurs, épiceries ou grands magasins : pas de profit mal placé svp !

N’augmentez pas ces produits de lutte contre la peste pour abuser de la situation s’il vous plaît.

Les enjeux et les conséquences sont graves : faites, au contraire, une promotion sur l’ensemble de ces produits. Vous vous rattraperez sur la quantité. Vos bénéfices seront bien là.

Par contre, en augmentant les prix sur ces produits de lutte contre la peste pour profiter de la situation, vous vous rendez responsable des conséquences et d’un risque de propagation important de la peste pouvant aller jusqu’à l’isolement du pays.

En augmentant les prix sur ces produits de lutte contre la peste, vous participez aux risques de décès de plusieurs milliers de personnes infectées. Des vies sont en jeu.

En augmentant les prix sur ces produits de lutte contre la peste, vous risquez la fermeture de vos établissements (publiques), si l’épidémie progresse. Vos bénéfices seraient donc bien limités.

En protégeant des vies, vous protégez vos consommateurs. Si l’épidémie progresse entraînant la fermeture de lieux publique et une forme d’isolement du pays, l’inflation sera tellement importante que très peu de personnes pourront acheter vos produits, quels qu’ils soient.

Agissez, svp, en entreprise citoyenne : mettez en évidence et à prix promotionnel, l’ensemble des produits de lutte contre la propagation de la peste, s’il vous plaît. On pourrait imaginer, par exemple que, les grandes surfaces comme Jumbo, Leader Price ou Shoprite, essentiellement fréquentés par des consommateurs qui peuvent acheter ces produits raticides, insecticides ou antibactériens, les mettent en évidence à l’entrée de leur magasin ou sur des têtes de gondoles, avec un prix promo incitateur. Vous nous rendriez un fier service, tout en vous préservant vous-même, et vous y gagnerez une image forte vis-à-vis de vos consommateurs.

Appel à une lutte contre la peste par chacun d’entre nous.

Comme débute cette tribune, l’heure est grave. Pas de catastrophisme. Pas de propos alarmistes malvenus non plus. Il s’agit d’être réaliste et faire face. Si chacun de ceux qui le peuvent parce qu’ils ont un peu de ressources financières agit, nous pourrons arrêter cette épidémie qui, cette année, atteint déjà des proportions importantes.

Si nous ne faisons rien maintenant, immédiatement, il sera sans doute trop tard demain.

N’attendez que la rédemption vienne du ciel et ne perdez d’énergie à critiquer le gouvernement ou les maires. Toute action est toujours critiquable et imparfaite. Disons qu’avec les moyens qu’ils ont, ils font ce qu’ils peuvent pour l’instant. La peste vaincue, nous aurons tout le temps de chercher des responsables. Les urnes de vote sont faîtes pour cela.

Donnons-nous les moyens de vivre dans un environnement le plus serein possible. Une journée au maximum de grand nettoyage chez soi, un peu de discipline et quelques produits très peu chers… La victoire sera au bout.

Faisons chacun de nous au moins une action pour sensibiliser et agir. Informer, mobiliser, partager les bonnes informations et DONNER à ceux dont les revenus sont plus faibles de quoi se protéger, vous protéger, protéger leur famille, les proches et entourage. DONNER.






vendredi 6 octobre 2017

Ballou : création de logo





Le magasin Ballou est une référence à Antananarivo en termes de moquette et quincaillerie. En plein renouveau, il subit une évolution en profondeur en se destinant plus à l'univers de la décoration et de la maison. Après la literie, les meubles, ustensiles de cuisine et arts de la table agrémentent largement l'offre.

Dans le cadre de cette évolution significative, le propriétaire a souhaité moderniser son logo. Le brief voulait faire référence aux mobiliers tendance du moment de type "scandinave", mais ne pas faire haut de gamme, pour ne pas effrayer la clientèle sur un axe marketing porteur à Madagascar : des produits de qualité, mais aux meilleurs prix (accessibilité). Un souhait : être dans les proportions du nombre d'or.




  • Annonceur :  Ballou
  • Objet : créations de logo
  • Média : tous supports
  • Marque : Ballou
  • Diffusion : juin 2017

jeudi 5 octobre 2017

Rhums Dzama, parution Prime, magazine de bord Air Madagascar




L'annonceur souhaitait placer deux demi-pages sur une page achetée : un visuel publicitaire en haut et un texte en bas. J'ai proposé de reprendre le visuel 35 ans et de placer juste en dessous un texte, mais en respectant la charte graphique du magazine afin de mieux inciter le lecteur à lire le texte "comme si c'était un article du magazine". Une forme de publireportage. Le titre du texte fait référence à Madagascar, pays visité par les passagers, donc leur centre d'intérêt. Limite du point de vue purement déontologique certes, mais informatif et très efficace en termes d'affect avec la marque.


  • Annonceur :  Cie Vidzar
  • Objet : créations  pleine page magazine.
  • Média : Prime, magazine de bord Air Madagascar
  • Marque : Dzama
  • Accroches : Madagascar, notre histoire
  • Conception-rédaction : P. Kryl
  • Diffusion : octobre 2017

Cheese balls, affiche 4x3



La marque / la photo / l'accroche : tout dans le cheeeeeeeze :) Concept et bonne mise en valeur du produit. Couleur / fun… la gestuelle, le sourire… et même la rode à poids du mannequin : une alliance qui fonctionne. Alchimie publicitaire et simplicité.

  • Annonceur :  Brita
  • Objet : Création d'une affiche 4x3
  • Média : affichage urbain
  • Marque : Cheese Ball
  • Accroches : Cheeeeeeeeeze
  • Conception-rédaction  : P. Kryl
  • Photo : fotolia
  • Diffusion : octobre 2017

Spot TV marque Patapon, Madagascar




Conception et réalisation d'un spot TV 30 secondes. La vie, la continuité, la transmission depuis la naissance de l'Univers, du Big Bang. Renforcement de l'affectif avec la marque sur la base de la chanson "Everybody loves somebody sometimes" de Dean Martin.
Valorisation  et renforcement de la marque de produits pour bébé Patapon, qui accompagne la vie de génération en génération.



  • Annonceur :  Hygea
  • Objet : Réalisation spot TV marque Patapon, produits pour bébé
  • Média : TV, Web
  • Marque : Patapon
  • Accroches : Patapon Foana (Seulement Patapon)
  • Conception-rédaction-réalisation-montage : P. Kryl
  • Voix Off : Naya
  • Diffusion : septembre 2017

mardi 15 août 2017

Dzama : création pleine page magazine "Madagascar, notre histoire"





Une création pour la presse magazine mensuelle nationale pour la commémoration des 35 ans de Compagnie Vidzar et de la marque Dzama. La carte du pays reste un symbole fort pour marquer le caractère national et le lien puissant entre la marque et Madagascar. Les fûts du chêne suggèrent le temps et la bonification avec l'âge, la maturation de l'entreprise et ses produits.


  • Annonceur :  Cie Vidzar
  • Objet : créations  pleine page magazine 35 ans.
  • Média : ROI (Revue Océan Indien)
  • Marque : Dzama
  • Accroches : Madagascar, notre histoire
  • Conception-rédaction : P. Kryl
  • Diffusion : septembre 2017

lundi 14 août 2017

Dzama : insertions presse, magazine Prime


Deux visuels, dimensions demi-page,  pour insertion dans le magazine de bord Prime, essentiellement distribué dans les avions Air Madagascar.

Parution août : thème tourisme.



Parution Septembre : thème voyage d'affaire. 




  • Annonceur :  Cie Vidzar
  • Objet : créations demi-pages magazine.
  • Média : Prime (magazine de bord)
  • Marque : Dzama
  • Accroches : "Madagascar comme vous l'aimez avec…" et "From Madagascar to the world"
  • Conception-rédaction : P. Kryl
  • Diffusion : août et septembre 2017

dimanche 13 août 2017

4X3 MCB Madagascar "Avec nous, vos projets prennent vie"

Un exercice régulier demandé par les annonceurs internationaux : adapter un visuel à la vie malgache. Respect de la charte graphique de la banque multinationale, mais également une reconception complète de l'affiche pour quelle corresponde plus à la réalité de la cible à Madagascar.

L'essentiel a donc été une prise de vue. Pour le casting, le choix s’est porté sur des employés de la banque. Outre le maquillage, un casque et un gilet ont été utilisés pour accessoiriser, ainsi qu’un tirage de plan de maison pour la mise en scène. La photo a été prise en extérieur avec Flash de studio. Les visages sont tous retouchés. La maison en chantier pour le fond a été rajoutée ensuite. Le flou de perspective sur celle-ci a été créé pour un rendu plus réaliste.




  • Annonceur :  MCB Madagascar
  • Objet : Conception d'une affiche grand format
  • Média : affichage urbain
  • Marque : MCB Madagascar
  • Accroche : Avec nous, vos projets prennent vie
  • Conception-rédaction : MCB Mauritius
  • Adaptation : P. Kryl
  • Photo : P. Kryl / Eyelovioo
  • Diffusion : août 2017

jeudi 27 juillet 2017

Création site web : Infos Tourisme Madagascar

Info Tourisme Madagascar, le site web


Un très bel exercice et un grand plaisir a avoir été choisi pour la refonte du site internet du magazine Info Tourisme Madagascar. Les équipes du magazine de référence dans le secteur du tourisme pour la Grande Île ont souhaité un site plus dynamique, en accord avec l'évolution de la ligne éditoriale.
Le choix s'est porté sur le développement d'un site sur le modèle des thèmes de site pour magazine actuel dont l'objet essentiel est de favoriser l'accès aux articles publiés. La structure choisie permet une optimisation de la visibilité des publications tant en termes d'interface qu'en terme SEO.

La principale difficulté a été le transfert d'une partie des articles parus sur l'ancien site afin de ne pas perdre le contenu.
Côté réseaux sociaux ont été créé un compte Twitter et un compte Google plus.
Afin de répondre à un souhait de monétisation du site et d'aide aux annonceurs du magazine, des espaces publicitaires sont en place : bannières et billboards, sur la base des formats standards et sans surcharger les pages de publicité.

Ce nouvel outil de communication pour le magazine a conservé, lors du transfert, son potentiel d’influence SEO et son classement dans Google : chaque lien placé dans les articles sur le site sera un lien de qualité et un soutien actif pour plus de visiteurs.


Désormais dans les mains de l'équipe de rédaction, après une petite formation à la publication d'articles sur Wordpress, je lui souhaite tous mes vœux de réussite. Pour notre part, nous restons, comme à notre habitude en assistance et maintenance du site.

Avec tous mes remerciements particuliers à Richard Bohan, rédacteur en chef et fondateur du magazine.



  • Site web : http://info-tourisme-madagascar.com/ 
  • Annonceur :  Studio Presse / Infos Tourisme Madagascar
  • Objet : création et développement d'un nouveau site internet
  • Média : internet
  • plateforme : Wordpress
  • marque : Infos Tourisme
  • Date de mise en ligne : juin 2017

lundi 17 juillet 2017

Dzama : affiches aéroports Madagascar.

Un visuel d'accueil dans les parkings des aéroports de Madagascar (capital et provinces). Cible principale : les touristes étrangers (en grande majorité francophone). La variété des produits de la marque s'illustre par une variété des cocktails : deux à droite sont aux couleurs nationales, celui de gauche évoque les vacances sur des plages ensoleillées et la détente.

Affiche 12x3, Dzama, aéroports



Affiche 8x3, Dzama, aéroports



  • Annonceur : Cie Vidzar
  • Objet : création d'affiche pour les parkings d'aéroport à Madagascar.
  • Média : affiches 12x3 et 8x3
  • Produits : Rhums Dzama
  • Marque : Dzama
  • Accroche : Madagascar comme vous l'aimez avec Dzama
  • Signature de marque : 
  • Conception-rédaction : P. Kryl
  • Date de diffusion : juin 2017

samedi 10 juin 2017

Formation : stage d'expression théâtrale par Krystel Beauchene.

Le samedi 10 juin 2017 de 9h30 à 18h30, salle Pilates Learder Price Ankorondrano, organisée par Laurence de Jonckheere.

Krystel Beauchene : Auteur et comédienne. Formation de comédienne école d'art dramatique Charles Dullin (3 ans). Diplôme d'Art-thérapie Faculté de Médecine de Tours.
Jeux d'improvisation pour sensibilisation aux expressions, la voix, l'espace, le corps.


 
 

Contenu du Stage : 

>  Jeux de cohésion pour créer un esprit d’équipe et favoriser la bienveillance.

>  Travail sur les émotions :
·      Les quatre coins : exprimer une émotion en engageant le corps et la voix, en groupe pour favoriser la confiance en début de travail.
·      Une même phrase/ différente émotions : Prendre conscience de l’importance de l’émotion et du sous-texte. Les mêmes mots peuvent exprimer des messages très différents en fonction de l’émotion et du sous-texte.
·      La valise d’émotions : travailler la présence du regard, et prendre conscience de l’importance non-verbal dans une situation de communication.

>  Travail corporel et vocal :
·      Balles de sons : Préparation au gromelot. Sentir toutes les possibilités d’une voyelle (Durée, hauteur etc.)
·      Ancrage au sol : Pour se sentir stable et diminuer la sensation de ne pas savoir quoi faire de son corps

>  Les improvisations :
·      La battle de compliments : Libérer l’imaginaire, être disponible car dans cette situation de jeu, on doit tenir compte de 3 « personnes » : celle à qui ont dit le compliment, les « concurrents » et le public. Etre présent et en jeu même quand on ne parle pas.
·      Annoncer au téléphone 1 même nouvelle à 2 interlocuteurs différents :
Faire exister une personne absente (l’interlocuteur au téléphone) en étant en jeu dans les moments de silence, et être présent pour le public par le regard et le positionnement sur le plateau.
·      Le goaler : Libérer l’imaginaire, en faisant des propositions très rapides à la personne au milieu du plateau.
Accepter les propositions de ses partenaires.
Apprendre à faire évoluer une situation initiale, par exemple, en se déplaçant dans l’espace scénique.
·      Le gromelot : Travail sur l’écoute.
            Accepter les propositions mêmes inattendues de son partenaire.
            Utiliser le non-verbal pour se faire comprendre.
             Favoriser l’engagement vocal et corporel

samedi 29 avril 2017

Serviettes hygiéniques Softex

Un sujet toujours délicat : les serviettes hygiéniques. Une campagne de relance pour installer la marque sur son segment. Un objectif majeur  : devenir leader. Une volonté suivie dans le long terme depuis le lancement de la marque à Madagascar.
La campagne s'articule autour du spot TV construit sur la base des publicités télévisées standards pour le public malgache : une chanson, des images. Le traitement lui est plus qualitatif, tant la création musicale que la réalisation pour soutenir un juste équilibre entre qualité des produits et accessibilités.

Avec les serviettes hygiéniques Softex, la femme est libre, sûre d'elle, assumée. Elle est l'image d'une femme accomplie, sereine qui prend plaisir à la vie. La femme Softex est aspirationnelle. Heureuse, elle exprime une vie tranquille, des moments simples.

Le Spot TV.

Sur une musique de Miora Raberisoa, une suite d'images qui mettent en scène la femme Softex et appuient les paroles de la chanson. Un packshot produit pour bien montrer les nouveaux produits de la marque (slim et nuit), en plus des grands classiques.

Réalisation et montage : P. Kryl. 




Affiche 4x3.



Affiche PLV 40x60, pour épiceries.

 

PLV suspension 40x40, pour épiceries.



Éléments de visibilité en GMS : tête de gondole, bandeau prix.





  • Annonceur : Hygea
  • Objet : campagne publicitaire
  • Média : affichages urbains, PLV, spot TV et radio.
  • Produits : serviettes hygiéniques
  • Marque : Softex
  • Accroche : + sûre, + confortable, + souple
  • Signature de marque : pour nous … et tellement nous.
  • Conception-rédaction : P. Kryl
  • Date de diffusion : avril 2016

mercredi 22 février 2017

Pourquoi je soutiens Macron ?


À 53 ans à peine passer, il peut sembler bien étrange de s’encarter, depuis Madagascar, si loin de la France métropolitaine et ses préoccupations politiques. « Français de l’étranger » comme il est convenu de dire, l’action citoyenne peut sembler bien inutile. Et pourquoi ce Macron ? 

En cette époque où il est bon ton d’en vouloir à tous les hommes politiques, les accusant de tous les maux, époque où le courage est plus dans le commentaire que dans l’engagement, je vais essayer d’expliquer les raisons de mon choix.
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Mon cœur à gauche, mon portefeuille à droite.

Cette bonne vieille expression française qui résume bon nombre d’entre nous, m’a toujours habité. Homme de gauche, j’ai toujours été attiré et en phase avec l’humanisme et solidarité. Par contre, côté partie, j’ai toujours eu du mal avec les apparatchiks du parti socialiste et trop éloigné de l’égalitarisme communiste que je perçois comme un affront aux libertés individuelles. La liberté m’est chevillée au corps. Cette liberté d’agir ou d’entreprendre aurait tout me mener dans les bras de la droite libérale, mais cette obsession conservatrice de l’ordre protectionniste au service du magot caché et du chacun pour-soi, m’effraie. Et quand elle frise avec les démons franchouillards de l’extrême droite porteurs de tant de haine, je ne peux que sortir les griffes, prêt à en découdre avec tous les relents nauséabonds du fascisme. Alors oui, je suis de gauche et de droite. Dans les deux camps, je vois du bon, mais toujours avec des bémols qui m’ont empêché toute adhésion à un parti.
Et le centre me direz-vous ? Le centre français est traditionnellement à droite et allié de celle-ci. Quant aux amateurs du ni… ni…, je leur préfère le courage.

Alors oui, le discours d’Emmanuel Macron me parle, comme à bon nombre de Français qui rêvent depuis longtemps de trouver une voix qui rassemble le meilleur des deux mouvements avec pour motivation la France.

Une présidentielle en zone rouge.

La France, justement, est en train de vivre un moment clef. Cette présidentielle, sous la gouverne des primaires des deux grands partis, a pris une bien étrange tournure. Fillon à droite a défié tous les pronostics. Hamon au PS a pris le même wagon. 

Fillon…

Fillon nous promet un raz de marée de droite ultra décomplexée sur le mode « tout ce que vous avez toujours voulu faire  - « ami de droite » – et que vous n’avez jamais fait ». Après ces histoires de salaires familiaux… il semble s’adoucir, mais cela ressemble à de la poudre aux yeux tant il a martelé son déterminisme. Le problème : un tel volant de mesure radicale va soulever l’opposition en bétonnant une fracture profonde et bien sombre.

Hamon…

Côté Hamon, je ne suis pas dans l’opposition trop facile de la valeur travail à celle du revenu universel. Je pense que ce sujet doit être étudié. Si certains réussissent, c’est bien grâce à la société faite par tous. Il n’y a aucune raison pour que certains prennent tout, pendant que d’autres souffrent. Là, c’est mon penchant à gauche qui me rapproche d’Hamon. Mais, il s’est forgé dans l’adversité au cœur de son propre parti, se rapprochant, de fait, d’une gauche plus radicale dont le nivellement par le bas, égalitariste, est beaucoup trop éloigné de mes convictions. 

Mélenchon…

Le communisme, même s’il reste animé par de belles pensées, nous en avons vu la noirceur. Non, je ne mangerai pas de ce pain-là. Mélenchon. J’aime l’orateur, sa culture. L’homme est charmant, mais quand il prend position, on sent la revanche, un poil haineux. Son obsession anti-média et anti-journaliste est l’expression des partis extrémistes, l’effroyable symptôme des gouvernements autoritaristes gênés par ceux susceptibles de dissoudre leur poudre aux yeux.

EELV…

L’écologie française ? Une bataille d’ego, véritable concentration de girouettes avec un gros appétit de pouvoir. « Tout pour un ministère ». EELV et consort, ne représente rien, sauf la honte de n’avoir pas su fédérer autour d’une urgence essentielle. Ils ont raté Hulot pour aller lâcher les bottes du PS pour préserver quelques postes. Aux dernières infos, ils négocieraient la même chose, Yannick Jadot préférait sécuriser quelques bons sièges, plutôt que de risquer la ruine de son parti et la honte de la défaite. L’écologie oui et reoui. Mais l’écologie est le problème de tous. De droite comme de gauche. L’EELV, non et renon.

Marine Le Pen…

Et reste-t-il donc ? La honte de la honte. L’ombre de l’ombre. La faillite de la pertinence. Le danger de tous les dangers : le FN et son égérie bleu marine ! L’apothéose négationniste et négativiste qui veut replonger la France dans ces années les plus noires. Le règne des collabos, lèche-bottes du nazisme. Au nom du souverainisme, s’exclure du monde. Au nom de l’emploi, de la sécurité et de la culture, rejeter l’étranger. Parce que le pleine gêne, préférer le vide.

Le second tour de tous les dangers.

Marine Le Pen est en tête des sondages. Le FN, premier parti de France. En toute logique donc, le choix sera madame Le Pen contre un des challengers, si rien ne change. Le Pen-Fillon, c’est jouer avec le feu. Le PS aura beau essayer de crier au rassemblement républicain, il restera inaudible. On ne choisit pas entre le diable et le feu. Le FN se rapprochera dangereusement des 50%, voire plus si Fillon est embarqué dans une nouvelle affaire. La gauche radicale est déjà en voit de sectorisation et prône l’insoumission. Sa voix est déjà tracée : celle de la résistance.
Le Pen – Hamont… cela semble bien peu probable pour l’instant. Hamon ne sera pas assez rassembleur. Les fillonnistes seront plus portés à voter Marine au second tour plutôt que se ranger sous la bannière PS, même frondeur.

Bons nombres de français vont voter Le Pen avec un raisonnement simple : « la gauche n’a rien fait… la droite, pas plus, essayons ailleurs ». On ne peut plus mal penser. À gauche du mur, on ne voit rien, à droite, ça semble vide… alors, fonçons dans le mur ! La responsabilité est aux deux grands partis de pouvoirs français : le PS et l’actuel LR anciennement UMP. Politiques de métier, ils se sont éloignés de la réalité et n’ont pas répondu aux grandes mutations de la société moderne.

Emmanuelle Macron, mon choix.

Un seul pour moi peut nous éviter le désastre parce qu’animé par une volonté de rassemblement et progressiste : Emmanuel Macron. Sa jeunesse nous promet une nouvelle façon de penser les préoccupations des Français avec une vision moderne et déterminer. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si de nombreuses grandes personnalités de la république se rallient derrière lui. On situera notamment Jacques Attali, Xavier Niel, Pierre Bergé, Éric Orsenna, … ou même Alain Minc plutôt à droite. Au moment au j'écris ce texte François Bayrou vient d'annoncer un choix courageux et éclairer en soutenant Emmanuel Macron.

Je ne suis pas et ne serais jamais dans l’adoration ou la fascination d’un seul homme. Le culte de la personnalité, pas pour moi. Oui, il y a des points de vue Macron sur certains sujets avec lesquels je ne suis pas forcément d’accord. Comme l’obligation d’un casier judiciaire vierge pour se présenter aux législatives. Proposition un brun populiste et qui condamnerait à l’exclusion des gens qui ont purger des petites peines de jeunesse, il y a certainement bien longtemps. On constatera au passage que les rares députés mise en examen et condamnés avaient un casier judiciaire vierge.

Quoi qu’il en soit, Macron et le vent de renouveau qu’il met en avant m’apparaissent nettement comme la meilleure chance possible pour la France. Je prends note de son intention de mettre en place des têtes nouvelles dans le paysage politique français, par opposition à la politique de parti ou de métier. Sur sa prétendue inexpérience, je note que par sa position de conseiller, puis de secrétaire général adjoint de la présidence de la République, il a bénéficié d’une « formation » qu’aucun autre homme président n’a eu avant d’occuper la prestigieuse fonction. Ni Sarkosy ni Hollande. Au cœur de l'exercice du pouvoir présidentiel et loin de la politique politicienne.

J’espère que vous saurez nombreux adhérer à ce point de vue.

Français de l’étranger résident à Madagascar, n’hésitez pas à rejoindre le comité Madagascar En Marche ! avec Macron : https://adherents.en-marche.fr/espaceperso/comite/6876-madagascar-en-marche-avec-macron



jeudi 9 février 2017

Réunion professionnelle : comment prendre un rendez-vous ?

Un sujet simple qui, avec un peu de bon sens et accompagné d’un doigt de savoir-vivre, ne devrait poser aucun problème. Malheureusement, force est de constater qu’une simple demande de RDV peut se transformer en malentendu regrettable pour tous. L’un se protégeant derrière une prise de rendez-vous effective ; l’autre ne comprenant pas pourquoi il n’a pas eu de réponse à sa demande de confirmation.

Quand on est dans une relation entreprise-fournisseur, le préjudice peut devenir très regrettable. Pour le fournisseur bien sûr qui perd un marché, mais aussi pour la société qui perd sans doute un très bon partenaire pour l’accomplissement de ses projets.

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À l’origine de cet article, du vécu. Un employé d’une entreprise m’envoie un mail imprécis. Je réponds par une demande de confirmation de la date et heure. Aucune réponse. Je ne formalise pas le RDV et ne pense donc pas à m’y présenter. Le lendemain, je repense à ce mail reçu trois semaines auparavant et le renvoi pour demander s'il y a eu une suite. La réponse obtenue contient une part de reproche, sur le thème « nous avions bien envoyé un mail pour le RDV, cette réunion aurait bien dû avoir lieu ». Cet incident est resté sans conséquence grave la relation avec cette entreprise étant très bonne, mais cela aurait pu avoir des conséquences.

Du point de vue professionnel, une démarche constructive et profitable passe par une clarification des ambiguïtés afin d’éviter les conflits et renforcer les ressources. À la clef, progresser dans ses objectifs.

Ce n’est pas la première fois que je suis confronté à ce type d’incompréhension. En conséquence, et dans un souci de formation et d’aide au management, je vais essayer, dans cet article, d’analyser le processus de prise de rendez-vous et d’en formaliser les bons réflexes.

La prise de rendez-vous.

Il fut un temps pas si lointain où la prise de rendez-vous passait par un courrier. Puis, le téléphone a fait son œuvre, mais il présentait au moins trois défauts : 
  • Pas de témoin d’activité : personne ne pouvait savoir si vous aviez effectivement fait votre demande de RDV ou non.
  • Le courage : ce n’est pas toujours simple pour tout le monde d’être confiant et à l’aise au téléphone.
  • Le dérangement : un peu cavalier, un coup de téléphone pouvait passer comme un comportement sans gêne ou insistant, un manque d’élégance.

Depuis quelques années, l’email est devenu le roi du genre avec au moins trois avantages : 
  • Vous montrez à vos supérieurs en copie que vous faites votre travail et il en reste une trace écrite.
  • Même un grand timide peut s’en sortir parfaitement.
  • Vous ne faites aucune intrusion dans la vie de la personne convoitée. Elle pourra regarder votre message tranquillement au moment le plus opportun.

Un must du moment, donc. Reste cependant à observer quelques règles de bon sens pour optimiser ses chances de réussites.

On ne donne pas un RDV, on le demande.

Cela n’est pas une évidence pour tout le monde aussi étonnant que cela puisse-t-être.  Combien de fois ai-je reçu des emails du type « réunion prévue le … à … blablabla » !

Aucune personne au monde ne vous doit sa disponibilité, sauf dans quelques cas, en interne notamment, quand un supérieur l'exige et assume la responsabilité de modifier votre emploi du temps, motivé par une urgence. Dans tous les cas donc, personne n’est censé être disponible pour vous au moment où vous le souhaitez. D’abord parce qu’il n’est pas sans rien faire dans l’attente de votre réunion. Ensuite, parce qu’il est, lui aussi, dans un flux de travail qui peut comporter d’autres rendez-vous d’ailleurs.

Le principe s’impose en conséquence : on ne donne pas un rendez-vous, on demande si la personne est disponible pour une réunion à un jour et une heure donnée.
Pour ne prendre aucun risque, le mieux est de proposer une alternative, ou de lui demander de vous proposer une autre date, dans le cas où votre interlocuteur ne pourrait pas être là.

Un RDV, c’est un jour et une heure.

Il se peut, dans le cadre d’un partenariat, que soit décidé de mettre en place une réunion hebdomadaire, un jour de la semaine et à une heure précise. Dans ce cas, la rencontre aurait automatiquement lieu à l’instant fixé. Chaque partie devant aménager son organisation en conséquence, chaque semaine.

Sortit de ce cas particulier, éviter toute demande imprécise. Le genre « on se voit vendredi… on s’appelle pour fixer l’heure ». Ce type de demande, un peu familière, tient dans ses gênes les raisons de son échec.

Autre exemple malheureux qui se donne une apparence plus déterministe et professionnelle « une réunion aura lieu chaque premier mardi du mois » ou similaire ; surtout si cette requête est formulée plusieurs semaines avant le prochain RDV présumé et que, bien entendu, elle est présentée comme une décision unilatérale. Votre interlocuteur est peut-être un sous-traitant ou un fournisseur, il est toujours préférable d’en faire un bon partenaire plutôt que de vouloir lui imposer une date. Il a besoin de vous, mais vous avez besoin de lui. Lui donner la possibilité de bien faire son travail fait partie de vos préoccupations. Par ailleurs, instaurer une relation autoritaire risque d’en faire une personne qui vous réduit à son intérêt financier, mais qui n’aura aucune envie de faire le moindre effort pour vous aider.

Une demande du type « chaque premier mardi du mois » impose un calcul, donc des risques d’erreur de part et d’autre. Vous forcez la personne à aller chercher sur un calendrier la date de chaque premier mardi du mois et de la cocher à l’avance. En outre, sur année, il y aura toujours moment où, ce premier mardi du mois sera impossible pour de bonnes raisons.

Le principe est d’éviter tout risque d’incompréhension ou d’erreur. Être précis, clair pour que le doute ou le malentendu ne puisse pas exiter. Une mission ne peut être suivie d’effet positif que si les deux parties l’ont parfaitement assimilé.  Si l’une des parties doit résoudre une équation pour savoir ce qu’il doit faire, le risque d’erreur est trop important.

Un rendez-vous doit être défini dans le temps : quel jour et quelle heure. 

Dans l’exemple ci-dessous, la bonne formule aurait donc été : « … chaque premier mardi du mois… Merci de me confirmer votre disponibilité pour cette première réunion le XX mois année, à XXh00 heure… ».

Un jour, une heure et un lieu. Bien sûr, votre demande doit comporter l’endroit que vous proposez pour cette réunion.


Un RDV se confirme toujours.

Vous faites une demande de disponibilité en vue d’une réunion, vous attendez logiquement que votre interlocuteur vous confirme qu’il pourra bien être présent. S’il n’y a pas de confirmation, le RDV n’est pas pris. Il convient donc de s’en inquiéter et de faire une relance, soit par email, soit par téléphone si l’urgence ou l’importance l’exige.
La personne n’a peut-être pas reçu votre demande. Quelle qu’en soit la raison, s’il n’y a pas de confirmation, la réunion n’aura pas lieu. Elle n’est pas validée.

La confirmation, c’est le « oui chef » que le peut entendre chez les militaires ou dans les brigades de cuisine. Le donneur d’ordre doit savoir, de façon sûre, que le message est bien reçu et compris. Sans réponse, il répétera sa demande jusqu’à en obtenir une et vérifiera qu’elle soit bien comprise.

Vous devez donc attendre cette confirmation pour que la réunion soit effective au jour et heure souhaitée. Un bon professionnel, rigoureux, mais surtout motivé par le bon sens, vous fera ce retour sans peine. 
Une bonne confirmation est généralement sous la forme : « je vous confirme notre réunion le XX mois année, à XXh00 heure à (lieu souhaité) … ». Cette réponse montre que l’information est bien comprise et qu’il n’y a aucune erreur possible.
Cela permet également d’engager une double confirmation. En effet, il arrive parfois que, l’émetteur fasse une erreur. En relisant votre confirmation, il se rendra compte de son erreur et vous en fera part immédiatement. J’ai déjà vu plusieurs fois le cas. Pour reprendre notre exemple du « …chaque premier mardi du mois… », ce type de demande est souvent animée par de bonnes intentions et une volonté d’organisation. Entre collègue et dans l’enthousiasme, la décision est prise et l’email informe les autres partenaires du fait. En premier lieu, il faut souligner le caractère unilatéral de cet arrangement : on ne demande pas aux autres intervenants si cela leur convient, mais on les informe du fait établi. De surcroît, la pratique m’a montré de nombreuses fois que, sur la base de ce type d’information imprécise, vous répondez « … on se voit donc, tel jour, tell jour… » et là, l’émetteur du message consultant son agenda s’émeut d’une « ah…non… désolé… mais ce jour-là j’ai déjà une RDV avec mr X… » !!! La loi de l’intention confrontée à la réalité. « oui oui… la semaine prochaine je m’en occupe » sauf que l’on a oublié que la semaine prochaine, on est déjà pris sur autre chose d’impératif.

Vous avez été imprécis dans votre demande.

Vous êtes à l’origine de la demande de disponibilité, mais votre demande était imprécise ou pouvait être à l’origine d’un doute sur la date et le lieu de la réunion. Par exemple, vous donnez un rendez-vous un jour férié par mégarde ou à une heure où une autre rencontre est déjà convenue avec d’autres intervenants de votre société.
La réponse pourra donc être sous la forme « … merci de bien vouloir me confirmer que la réunion aura bien lieu le XX mois année, à XXh00 heure à (lieu souhaité) ».

Dans ce cas, mais c’est avant tout une question de politesse, il convient de répondre – puisqu’il vous le demande - soit pour confirmer qu’il n’y a pas d’erreur sur la date ou le lieu, soit pour modifier l’un des critères demandés.
Ici aussi, sans réponse de votre part, aucune date n’est confirmée. La réunion n’est pas actée puisque le récepteur marque qu’il y a un doute possible et atteint une clarification ou une confirmation de votre demande. Sans votre engagement, il n’y a aucune raison pour que votre interlocuteur s’engage lui-même. Exactement comme un serveur dans un bar : vous lui demander de l’eau minérale. Il vous demande « eau plate ou eau gazeuse ? » … sans réponse de votre part pour préciser votre attente, il ne vous servira rien. Il ne prendra pas l’initiative de vous servir une eau gazeuse au risque de vous déplaire. Il attendra votre décision.

Un RDV pour une réunion, c'est un ordre du jour.


Un rendez-vous professionnel, réuni des personnes.


Là encore, une évidence et pourtant, un ordre du jour devrait comporter la liste des personnes convoquées ou dont la présence est souhaitée. En informant de qui sera présent, chacun peut préparer sa réunion en conséquence. Par ailleurs, ceci permet d'être précis sur les intervenants qui devront être présents, sous réserve de leur disponibilité. Les concernés sont nommés, aucun ne pourra prétendre ne pas avoir été informé.


Un rendez-vous pour une réunion, c'est un ordre du jour.

Ce fameux ordre du jour. Il peut passer pour une contrainte superflue. Il est pourtant indispensable pour bien préciser de quel sera le contenu de la réunion. Vous déterminez le travail à préparer par chacun pour remplir pleinement son rôle lors de cette rencontre.

Un autre avantage d'un ordre du jour : borner les sujets à aborder afin d'être le plus efficace possible et ne pas se perdre dans des discussions interminables à propos de tout et de rien. L'organisateur peut estimer le temps à consacrer à chaque sujet et ainsi avoir une idée de la durée de mobilisation des intervenants. Chacun peut organiser son temps après la réunion. Trop souvent, on est contraint de bloquer une matinée ou un après-midi complet, alors qu'une bonne réunion ne devrait pas excéder une heure.


Manager, c’est prévoir.

Ce processus de courtoisie efficace peut paraître, à certains, comme un ramassis d’évidences sans grand intérêt. Et pourtant, si vous saviez le nombre de fois où j’ai été confronté à ce type de malentendus pas très heureux et à l’origine de situations désagréables pour tous, dans le cadre professionnel. Chacun se protège derrière son paravent de bonnes intentions, mais refuse de voir la poutre qu’il a dans l’œil. L’entreprise commanditaire se sent trahie par ce fournisseur indélicat et le partenaire dans une bien mauvaise et injuste posture. Le tout dilapidant tout espoir d’un partenariat profitable à tous.

Le management n’est pas l’apanage des managers. L’employé doit savoir manager les idées autant que les objectifs de son poste, les tâches qui lui sont demandées. Il doit sécuriser ses demandes et pour cela être précis, sans ambiguïté. Le manager le guidera dans cet objectif ou veillera à ce qu’il puisse avoir les ressources nécessaires. Mais, en aucun cas, la satisfaction ne peut naître d’une suite de justifications. Seul le succès compte ainsi que les moyens mis en œuvre pour y parvenir.



Devenir professionnel ne devrait pas contraindre à respecter des piles de procédures complexes. Il faut garder de la souplesse raisonner avec bon sens pour faire avancer vos projets. Savoir trouver les bons mots n’est pas seulement un souci de forme ou d’éthique. C’est un problème de communication, dont le seul objectif est d’être efficace. Le but n’est pas l’art et la manière mais bien le succès de l’opération.