samedi 29 avril 2017

Serviettes hygiéniques Softex

Un sujet toujours délicat : les serviettes hygiéniques. Une campagne de relance pour installer la marque sur son segment. Un objectif majeur  : devenir leader. Une volonté suivie dans le long terme depuis le lancement de la marque à Madagascar.
La campagne s'articule autour du spot TV construit sur la base des publicités télévisées standards pour le public malgache : une chanson, des images. Le traitement lui est plus qualitatif, tant la création musicale que la réalisation pour soutenir un juste équilibre entre qualité des produits et accessibilités.

Avec les serviettes hygiéniques Softex, la femme est libre, sûre d'elle, assumée. Elle est l'image d'une femme accomplie, sereine qui prend plaisir à la vie. La femme Softex est aspirationnelle. Heureuse, elle exprime une vie tranquille, des moments simples.

Le Spot TV.

Sur une musique de Miora Raberisoa, une suite d'images qui mettent en scène la femme Softex et appuient les paroles de la chanson. Un packshot produit pour bien montrer les nouveaux produits de la marque (slim et nuit), en plus des grands classiques.

Réalisation et montage : P. Kryl. 




Affiche 4x3.



Affiche PLV 40x60, pour épiceries.

 

PLV suspension 40x40, pour épiceries.



Éléments de visibilité en GMS : tête de gondole, bandeau prix.





  • Annonceur : Hygea
  • Objet : campagne publicitaire
  • Média : affichages urbains, PLV, spot TV et radio.
  • Produits : serviettes hygiéniques
  • Marque : Softex
  • Accroche : + sûre, + confortable, + souple
  • Signature de marque : pour nous … et tellement nous.
  • Conception-rédaction : P. Kryl
  • Date de diffusion : avril 2016

mercredi 22 février 2017

Pourquoi je soutiens Macron ?


À 53 ans à peine passer, il peut sembler bien étrange de s’encarter, depuis Madagascar, si loin de la France métropolitaine et ses préoccupations politiques. « Français de l’étranger » comme il est convenu de dire, l’action citoyenne peut sembler bien inutile. Et pourquoi ce Macron ? 

En cette époque où il est bon ton d’en vouloir à tous les hommes politiques, les accusant de tous les maux, époque où le courage est plus dans le commentaire que dans l’engagement, je vais essayer d’expliquer les raisons de mon choix.
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Mon cœur à gauche, mon portefeuille à droite.

Cette bonne vieille expression française qui résume bon nombre d’entre nous, m’a toujours habité. Homme de gauche, j’ai toujours été attiré et en phase avec l’humanisme et solidarité. Par contre, côté partie, j’ai toujours eu du mal avec les apparatchiks du parti socialiste et trop éloigné de l’égalitarisme communiste que je perçois comme un affront aux libertés individuelles. La liberté m’est chevillée au corps. Cette liberté d’agir ou d’entreprendre aurait tout me mener dans les bras de la droite libérale, mais cette obsession conservatrice de l’ordre protectionniste au service du magot caché et du chacun pour-soi, m’effraie. Et quand elle frise avec les démons franchouillards de l’extrême droite porteurs de tant de haine, je ne peux que sortir les griffes, prêt à en découdre avec tous les relents nauséabonds du fascisme. Alors oui, je suis de gauche et de droite. Dans les deux camps, je vois du bon, mais toujours avec des bémols qui m’ont empêché toute adhésion à un parti.
Et le centre me direz-vous ? Le centre français est traditionnellement à droite et allié de celle-ci. Quant aux amateurs du ni… ni…, je leur préfère le courage.

Alors oui, le discours d’Emmanuel Macron me parle, comme à bon nombre de Français qui rêvent depuis longtemps de trouver une voix qui rassemble le meilleur des deux mouvements avec pour motivation la France.

Une présidentielle en zone rouge.

La France, justement, est en train de vivre un moment clef. Cette présidentielle, sous la gouverne des primaires des deux grands partis, a pris une bien étrange tournure. Fillon à droite a défié tous les pronostics. Hamon au PS a pris le même wagon. 

Fillon…

Fillon nous promet un raz de marée de droite ultra décomplexée sur le mode « tout ce que vous avez toujours voulu faire  - « ami de droite » – et que vous n’avez jamais fait ». Après ces histoires de salaires familiaux… il semble s’adoucir, mais cela ressemble à de la poudre aux yeux tant il a martelé son déterminisme. Le problème : un tel volant de mesure radicale va soulever l’opposition en bétonnant une fracture profonde et bien sombre.

Hamon…

Côté Hamon, je ne suis pas dans l’opposition trop facile de la valeur travail à celle du revenu universel. Je pense que ce sujet doit être étudié. Si certains réussissent, c’est bien grâce à la société faite par tous. Il n’y a aucune raison pour que certains prennent tout, pendant que d’autres souffrent. Là, c’est mon penchant à gauche qui me rapproche d’Hamon. Mais, il s’est forgé dans l’adversité au cœur de son propre parti, se rapprochant, de fait, d’une gauche plus radicale dont le nivellement par le bas, égalitariste, est beaucoup trop éloigné de mes convictions. 

Mélenchon…

Le communisme, même s’il reste animé par de belles pensées, nous en avons vu la noirceur. Non, je ne mangerai pas de ce pain-là. Mélenchon. J’aime l’orateur, sa culture. L’homme est charmant, mais quand il prend position, on sent la revanche, un poil haineux. Son obsession anti-média et anti-journaliste est l’expression des partis extrémistes, l’effroyable symptôme des gouvernements autoritaristes gênés par ceux susceptibles de dissoudre leur poudre aux yeux.

EELV…

L’écologie française ? Une bataille d’ego, véritable concentration de girouettes avec un gros appétit de pouvoir. « Tout pour un ministère ». EELV et consort, ne représente rien, sauf la honte de n’avoir pas su fédérer autour d’une urgence essentielle. Ils ont raté Hulot pour aller lâcher les bottes du PS pour préserver quelques postes. Aux dernières infos, ils négocieraient la même chose, Yannick Jadot préférait sécuriser quelques bons sièges, plutôt que de risquer la ruine de son parti et la honte de la défaite. L’écologie oui et reoui. Mais l’écologie est le problème de tous. De droite comme de gauche. L’EELV, non et renon.

Marine Le Pen…

Et reste-t-il donc ? La honte de la honte. L’ombre de l’ombre. La faillite de la pertinence. Le danger de tous les dangers : le FN et son égérie bleu marine ! L’apothéose négationniste et négativiste qui veut replonger la France dans ces années les plus noires. Le règne des collabos, lèche-bottes du nazisme. Au nom du souverainisme, s’exclure du monde. Au nom de l’emploi, de la sécurité et de la culture, rejeter l’étranger. Parce que le pleine gêne, préférer le vide.

Le second tour de tous les dangers.

Marine Le Pen est en tête des sondages. Le FN, premier parti de France. En toute logique donc, le choix sera madame Le Pen contre un des challengers, si rien ne change. Le Pen-Fillon, c’est jouer avec le feu. Le PS aura beau essayer de crier au rassemblement républicain, il restera inaudible. On ne choisit pas entre le diable et le feu. Le FN se rapprochera dangereusement des 50%, voire plus si Fillon est embarqué dans une nouvelle affaire. La gauche radicale est déjà en voit de sectorisation et prône l’insoumission. Sa voix est déjà tracée : celle de la résistance.
Le Pen – Hamont… cela semble bien peu probable pour l’instant. Hamon ne sera pas assez rassembleur. Les fillonnistes seront plus portés à voter Marine au second tour plutôt que se ranger sous la bannière PS, même frondeur.

Bons nombres de français vont voter Le Pen avec un raisonnement simple : « la gauche n’a rien fait… la droite, pas plus, essayons ailleurs ». On ne peut plus mal penser. À gauche du mur, on ne voit rien, à droite, ça semble vide… alors, fonçons dans le mur ! La responsabilité est aux deux grands partis de pouvoirs français : le PS et l’actuel LR anciennement UMP. Politiques de métier, ils se sont éloignés de la réalité et n’ont pas répondu aux grandes mutations de la société moderne.

Emmanuelle Macron, mon choix.

Un seul pour moi peut nous éviter le désastre parce qu’animé par une volonté de rassemblement et progressiste : Emmanuel Macron. Sa jeunesse nous promet une nouvelle façon de penser les préoccupations des Français avec une vision moderne et déterminer. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si de nombreuses grandes personnalités de la république se rallient derrière lui. On situera notamment Jacques Attali, Xavier Niel, Pierre Bergé, Éric Orsenna, … ou même Alain Minc plutôt à droite. Au moment au j'écris ce texte François Bayrou vient d'annoncer un choix courageux et éclairer en soutenant Emmanuel Macron.

Je ne suis pas et ne serais jamais dans l’adoration ou la fascination d’un seul homme. Le culte de la personnalité, pas pour moi. Oui, il y a des points de vue Macron sur certains sujets avec lesquels je ne suis pas forcément d’accord. Comme l’obligation d’un casier judiciaire vierge pour se présenter aux législatives. Proposition un brun populiste et qui condamnerait à l’exclusion des gens qui ont purger des petites peines de jeunesse, il y a certainement bien longtemps. On constatera au passage que les rares députés mise en examen et condamnés avaient un casier judiciaire vierge.

Quoi qu’il en soit, Macron et le vent de renouveau qu’il met en avant m’apparaissent nettement comme la meilleure chance possible pour la France. Je prends note de son intention de mettre en place des têtes nouvelles dans le paysage politique français, par opposition à la politique de parti ou de métier. Sur sa prétendue inexpérience, je note que par sa position de conseiller, puis de secrétaire général adjoint de la présidence de la République, il a bénéficié d’une « formation » qu’aucun autre homme président n’a eu avant d’occuper la prestigieuse fonction. Ni Sarkosy ni Hollande. Au cœur de l'exercice du pouvoir présidentiel et loin de la politique politicienne.

J’espère que vous saurez nombreux adhérer à ce point de vue.

Français de l’étranger résident à Madagascar, n’hésitez pas à rejoindre le comité Madagascar En Marche ! avec Macron : https://adherents.en-marche.fr/espaceperso/comite/6876-madagascar-en-marche-avec-macron



jeudi 9 février 2017

Réunion professionnelle : comment prendre un rendez-vous ?

Un sujet simple qui, avec un peu de bon sens et accompagné d’un doigt de savoir-vivre, ne devrait poser aucun problème. Malheureusement, force est de constater qu’une simple demande de RDV peut se transformer en malentendu regrettable pour tous. L’un se protégeant derrière une prise de rendez-vous effective ; l’autre ne comprenant pas pourquoi il n’a pas eu de réponse à sa demande de confirmation.

Quand on est dans une relation entreprise-fournisseur, le préjudice peut devenir très regrettable. Pour le fournisseur bien sûr qui perd un marché, mais aussi pour la société qui perd sans doute un très bon partenaire pour l’accomplissement de ses projets.

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À l’origine de cet article, du vécu. Un employé d’une entreprise m’envoie un mail imprécis. Je réponds par une demande de confirmation de la date et heure. Aucune réponse. Je ne formalise pas le RDV et ne pense donc pas à m’y présenter. Le lendemain, je repense à ce mail reçu trois semaines auparavant et le renvoi pour demander s'il y a eu une suite. La réponse obtenue contient une part de reproche, sur le thème « nous avions bien envoyé un mail pour le RDV, cette réunion aurait bien dû avoir lieu ». Cet incident est resté sans conséquence grave la relation avec cette entreprise étant très bonne, mais cela aurait pu avoir des conséquences.

Du point de vue professionnel, une démarche constructive et profitable passe par une clarification des ambiguïtés afin d’éviter les conflits et renforcer les ressources. À la clef, progresser dans ses objectifs.

Ce n’est pas la première fois que je suis confronté à ce type d’incompréhension. En conséquence, et dans un souci de formation et d’aide au management, je vais essayer, dans cet article, d’analyser le processus de prise de rendez-vous et d’en formaliser les bons réflexes.

La prise de rendez-vous.

Il fut un temps pas si lointain où la prise de rendez-vous passait par un courrier. Puis, le téléphone a fait son œuvre, mais il présentait au moins trois défauts : 
  • Pas de témoin d’activité : personne ne pouvait savoir si vous aviez effectivement fait votre demande de RDV ou non.
  • Le courage : ce n’est pas toujours simple pour tout le monde d’être confiant et à l’aise au téléphone.
  • Le dérangement : un peu cavalier, un coup de téléphone pouvait passer comme un comportement sans gêne ou insistant, un manque d’élégance.

Depuis quelques années, l’email est devenu le roi du genre avec au moins trois avantages : 
  • Vous montrez à vos supérieurs en copie que vous faites votre travail et il en reste une trace écrite.
  • Même un grand timide peut s’en sortir parfaitement.
  • Vous ne faites aucune intrusion dans la vie de la personne convoitée. Elle pourra regarder votre message tranquillement au moment le plus opportun.

Un must du moment, donc. Reste cependant à observer quelques règles de bon sens pour optimiser ses chances de réussites.

On ne donne pas un RDV, on le demande.

Cela n’est pas une évidence pour tout le monde aussi étonnant que cela puisse-t-être.  Combien de fois ai-je reçu des emails du type « réunion prévue le … à … blablabla » !

Aucune personne au monde ne vous doit sa disponibilité, sauf dans quelques cas, en interne notamment, quand un supérieur l'exige et assume la responsabilité de modifier votre emploi du temps, motivé par une urgence. Dans tous les cas donc, personne n’est censé être disponible pour vous au moment où vous le souhaitez. D’abord parce qu’il n’est pas sans rien faire dans l’attente de votre réunion. Ensuite, parce qu’il est, lui aussi, dans un flux de travail qui peut comporter d’autres rendez-vous d’ailleurs.

Le principe s’impose en conséquence : on ne donne pas un rendez-vous, on demande si la personne est disponible pour une réunion à un jour et une heure donnée.
Pour ne prendre aucun risque, le mieux est de proposer une alternative, ou de lui demander de vous proposer une autre date, dans le cas où votre interlocuteur ne pourrait pas être là.

Un RDV, c’est un jour et une heure.

Il se peut, dans le cadre d’un partenariat, que soit décidé de mettre en place une réunion hebdomadaire, un jour de la semaine et à une heure précise. Dans ce cas, la rencontre aurait automatiquement lieu à l’instant fixé. Chaque partie devant aménager son organisation en conséquence, chaque semaine.

Sortit de ce cas particulier, éviter toute demande imprécise. Le genre « on se voit vendredi… on s’appelle pour fixer l’heure ». Ce type de demande, un peu familière, tient dans ses gênes les raisons de son échec.

Autre exemple malheureux qui se donne une apparence plus déterministe et professionnelle « une réunion aura lieu chaque premier mardi du mois » ou similaire ; surtout si cette requête est formulée plusieurs semaines avant le prochain RDV présumé et que, bien entendu, elle est présentée comme une décision unilatérale. Votre interlocuteur est peut-être un sous-traitant ou un fournisseur, il est toujours préférable d’en faire un bon partenaire plutôt que de vouloir lui imposer une date. Il a besoin de vous, mais vous avez besoin de lui. Lui donner la possibilité de bien faire son travail fait partie de vos préoccupations. Par ailleurs, instaurer une relation autoritaire risque d’en faire une personne qui vous réduit à son intérêt financier, mais qui n’aura aucune envie de faire le moindre effort pour vous aider.

Une demande du type « chaque premier mardi du mois » impose un calcul, donc des risques d’erreur de part et d’autre. Vous forcez la personne à aller chercher sur un calendrier la date de chaque premier mardi du mois et de la cocher à l’avance. En outre, sur année, il y aura toujours moment où, ce premier mardi du mois sera impossible pour de bonnes raisons.

Le principe est d’éviter tout risque d’incompréhension ou d’erreur. Être précis, clair pour que le doute ou le malentendu ne puisse pas exiter. Une mission ne peut être suivie d’effet positif que si les deux parties l’ont parfaitement assimilé.  Si l’une des parties doit résoudre une équation pour savoir ce qu’il doit faire, le risque d’erreur est trop important.

Un rendez-vous doit être défini dans le temps : quel jour et quelle heure. 

Dans l’exemple ci-dessous, la bonne formule aurait donc été : « … chaque premier mardi du mois… Merci de me confirmer votre disponibilité pour cette première réunion le XX mois année, à XXh00 heure… ».

Un jour, une heure et un lieu. Bien sûr, votre demande doit comporter l’endroit que vous proposez pour cette réunion.


Un RDV se confirme toujours.

Vous faites une demande de disponibilité en vue d’une réunion, vous attendez logiquement que votre interlocuteur vous confirme qu’il pourra bien être présent. S’il n’y a pas de confirmation, le RDV n’est pas pris. Il convient donc de s’en inquiéter et de faire une relance, soit par email, soit par téléphone si l’urgence ou l’importance l’exige.
La personne n’a peut-être pas reçu votre demande. Quelle qu’en soit la raison, s’il n’y a pas de confirmation, la réunion n’aura pas lieu. Elle n’est pas validée.

La confirmation, c’est le « oui chef » que le peut entendre chez les militaires ou dans les brigades de cuisine. Le donneur d’ordre doit savoir, de façon sûre, que le message est bien reçu et compris. Sans réponse, il répétera sa demande jusqu’à en obtenir une et vérifiera qu’elle soit bien comprise.

Vous devez donc attendre cette confirmation pour que la réunion soit effective au jour et heure souhaitée. Un bon professionnel, rigoureux, mais surtout motivé par le bon sens, vous fera ce retour sans peine. 
Une bonne confirmation est généralement sous la forme : « je vous confirme notre réunion le XX mois année, à XXh00 heure à (lieu souhaité) … ». Cette réponse montre que l’information est bien comprise et qu’il n’y a aucune erreur possible.
Cela permet également d’engager une double confirmation. En effet, il arrive parfois que, l’émetteur fasse une erreur. En relisant votre confirmation, il se rendra compte de son erreur et vous en fera part immédiatement. J’ai déjà vu plusieurs fois le cas. Pour reprendre notre exemple du « …chaque premier mardi du mois… », ce type de demande est souvent animée par de bonnes intentions et une volonté d’organisation. Entre collègue et dans l’enthousiasme, la décision est prise et l’email informe les autres partenaires du fait. En premier lieu, il faut souligner le caractère unilatéral de cet arrangement : on ne demande pas aux autres intervenants si cela leur convient, mais on les informe du fait établi. De surcroît, la pratique m’a montré de nombreuses fois que, sur la base de ce type d’information imprécise, vous répondez « … on se voit donc, tel jour, tell jour… » et là, l’émetteur du message consultant son agenda s’émeut d’une « ah…non… désolé… mais ce jour-là j’ai déjà une RDV avec mr X… » !!! La loi de l’intention confrontée à la réalité. « oui oui… la semaine prochaine je m’en occupe » sauf que l’on a oublié que la semaine prochaine, on est déjà pris sur autre chose d’impératif.

Vous avez été imprécis dans votre demande.

Vous êtes à l’origine de la demande de disponibilité, mais votre demande était imprécise ou pouvait être à l’origine d’un doute sur la date et le lieu de la réunion. Par exemple, vous donnez un rendez-vous un jour férié par mégarde ou à une heure où une autre rencontre est déjà convenue avec d’autres intervenants de votre société.
La réponse pourra donc être sous la forme « … merci de bien vouloir me confirmer que la réunion aura bien lieu le XX mois année, à XXh00 heure à (lieu souhaité) ».

Dans ce cas, mais c’est avant tout une question de politesse, il convient de répondre – puisqu’il vous le demande - soit pour confirmer qu’il n’y a pas d’erreur sur la date ou le lieu, soit pour modifier l’un des critères demandés.
Ici aussi, sans réponse de votre part, aucune date n’est confirmée. La réunion n’est pas actée puisque le récepteur marque qu’il y a un doute possible et atteint une clarification ou une confirmation de votre demande. Sans votre engagement, il n’y a aucune raison pour que votre interlocuteur s’engage lui-même. Exactement comme un serveur dans un bar : vous lui demander de l’eau minérale. Il vous demande « eau plate ou eau gazeuse ? » … sans réponse de votre part pour préciser votre attente, il ne vous servira rien. Il ne prendra pas l’initiative de vous servir une eau gazeuse au risque de vous déplaire. Il attendra votre décision.

Un RDV pour une réunion, c'est un ordre du jour.


Un rendez-vous professionnel, réuni des personnes.


Là encore, une évidence et pourtant, un ordre du jour devrait comporter la liste des personnes convoquées ou dont la présence est souhaitée. En informant de qui sera présent, chacun peut préparer sa réunion en conséquence. Par ailleurs, ceci permet d'être précis sur les intervenants qui devront être présents, sous réserve de leur disponibilité. Les concernés sont nommés, aucun ne pourra prétendre ne pas avoir été informé.


Un rendez-vous pour une réunion, c'est un ordre du jour.

Ce fameux ordre du jour. Il peut passer pour une contrainte superflue. Il est pourtant indispensable pour bien préciser de quel sera le contenu de la réunion. Vous déterminez le travail à préparer par chacun pour remplir pleinement son rôle lors de cette rencontre.

Un autre avantage d'un ordre du jour : borner les sujets à aborder afin d'être le plus efficace possible et ne pas se perdre dans des discussions interminables à propos de tout et de rien. L'organisateur peut estimer le temps à consacrer à chaque sujet et ainsi avoir une idée de la durée de mobilisation des intervenants. Chacun peut organiser son temps après la réunion. Trop souvent, on est contraint de bloquer une matinée ou un après-midi complet, alors qu'une bonne réunion ne devrait pas excéder une heure.


Manager, c’est prévoir.

Ce processus de courtoisie efficace peut paraître, à certains, comme un ramassis d’évidences sans grand intérêt. Et pourtant, si vous saviez le nombre de fois où j’ai été confronté à ce type de malentendus pas très heureux et à l’origine de situations désagréables pour tous, dans le cadre professionnel. Chacun se protège derrière son paravent de bonnes intentions, mais refuse de voir la poutre qu’il a dans l’œil. L’entreprise commanditaire se sent trahie par ce fournisseur indélicat et le partenaire dans une bien mauvaise et injuste posture. Le tout dilapidant tout espoir d’un partenariat profitable à tous.

Le management n’est pas l’apanage des managers. L’employé doit savoir manager les idées autant que les objectifs de son poste, les tâches qui lui sont demandées. Il doit sécuriser ses demandes et pour cela être précis, sans ambiguïté. Le manager le guidera dans cet objectif ou veillera à ce qu’il puisse avoir les ressources nécessaires. Mais, en aucun cas, la satisfaction ne peut naître d’une suite de justifications. Seul le succès compte ainsi que les moyens mis en œuvre pour y parvenir.



Devenir professionnel ne devrait pas contraindre à respecter des piles de procédures complexes. Il faut garder de la souplesse raisonner avec bon sens pour faire avancer vos projets. Savoir trouver les bons mots n’est pas seulement un souci de forme ou d’éthique. C’est un problème de communication, dont le seul objectif est d’être efficace. Le but n’est pas l’art et la manière mais bien le succès de l’opération.

vendredi 27 janvier 2017

Ferronnerie d'Art d'Antananarivo : création de site internet et logo

Quand on est appelé à travailler sur des projets de communication et qu'il s'agit de traiter un artisan d'art ou un artiste, il s'instaure immédiatement un lien particulier. Il faut présenter et valoriser de la création. Avec la Ferronnerie d'Art d'Antananarivo, la même alchimie a fait son œuvre. Un plaisir.

Site web et identité graphique : le logo

La création d'un nouveau site internet professionnel repose sur un design et une charte graphique. Au cœur de celle-ci, le logo de la société occupe une place de choix. Il n'est pas rare pour des PME, des hôtels ou des artisans que la question d'avoir un vrai logo d'entreprise n’est pas été dans les préoccupations de base.
Dans ce cas, au mieux, il existe une sorte bidouillage graphique qui fait office de logo. Il est d'ailleurs bien souvent adapter à la sauce du moment et suivant l'humeur, sur les différents documents que l'on nous propose pour voir ou récupérer ce logo.

Dans le cas de la Ferronnerie d'Art d'Antananarivo, il existait bien un logo, utilisé sur les cartes de visite ou sur la signalétique directionnelle. Le dessin d'une "maison" sur fond bleu foncé. Une maison en 6 traits, très simplifiée, qui voulait évoquer une case traditionnelle malgache. Au-delà de l'aspect esthétique, nous étions face à un problème de sens : cette "maison" faisait plus penser à un constructeur de maison, un maçon qu'à un atelier d'artisanat d'art.

La création du nouveau site internet a été l'occasion de repenser ce logo pour lui donner la forme d'un zébu stylisé, directement issue d'une d'une de leur création, en conservant, pour les habitués, la couleur beige doré sur fond bleu foncé.

Le nouveau site internet.

Il n'y avait de précédent site. Un ancien blog inactif et un peu de raison sociale. Nous étions donc sur une page blanche. Par contre, en examinant les SERP's Google, la concurrence était bien présente, grâce à des articles publiés sur leur travail, mais la Ferronnerie d'Art d'Antananarivo, la plus ancienne du genre à Madagascar et une des plus importantes de l'île n'étaient pas visibles.

Le nom de domaine : 

Un exemple d'un nom d'entreprise directement lié à l'activité principale que certains peuvent penser intelligente à l'heure d'internet. S'appeler "Ferronnerie d'Art", c'est porter le nom des mots clés principaux de la recherche principale. Si l'on bénéficie d'un référencement naturel de qualité, selon est un plus. Mais si les concurrents sont mieux référencés, c'est eux qui apparaîtront en premier : vos clients potentiels iront voir la concurrence.

Il fallait corriger le tir et retrouver une place honorable. ferronneriedart.com éxistant déjà, j'ai proposé laferronneriedart.com. L'article pour créer la différence.

Associé à un site correctement optimisé, les premières places dans les résultats Google ont été largement reprises. Une première victoire.

Choix du design du site : 

Bien sûr, comme tout créatif, la demande originelle aurait été à l'image de ces sites ultra-design, très sobres, avec un minimum de texte, qui touchent au luxe. Cela est toujours plaisant de faire ce type de site web, mais ils souffrent d’inconvénients majeurs :
  •  quasiment aucun texte : donc une invisibilité certaine pour les moteurs de recherche. Google et consort aime le contenu texte et plus il y en a, plus il est capable de l'analyser de le proposer dans les réponses aux recherches correspondantes. Sans texte, Google est aveugle. Vous n'existez pas.
  •  Les photos doivent être exceptionnelles en qualité. Des photos d'amateurs sur ce type de site font fuir et donneront une mauvaise image.

En outre, la variété des objets, l'importance de la production et le renouvellement des créations ont poussé à choisir un thème plus conventionnel : présentation de l'entreprise et de l'activité, pages de présentation des produits, actualités, contact.

Il fallait de la souplesse pour pouvoir mettre à jour le site web. La technologie Wordpress est parfaite pour cela. Elle permet des mises à jour simples par le client s'il le souhaite, façon blog.


Site internet de la Ferronnerie d'Art d'Antanananrivo à Madagascar
Page d'accueil de site internet de la Ferronnerie d'Art d'Antananarivo - janvier 2917

L'accueil est composé d'un slider avec menu, d'un accès direct aux trois derniers articles parus sur le site et des neuf derniers produits issus du catalogue général. En dessous le footer avec les contacts, adresse et réseaux sociaux principaux.
Un texte a été rajouté sur cette page d'accueil pour répondre aux exigences du moteur de recherche Google et placer les mots clés nécessaires pour ce dernier.

Contenu : rédactionnel et photo.

Le texte de la page d'accueil, et ceux de la présentation générale et de la boutique ont été rédigés, ainsi que les premiers textes des articles.
Un reportage photo a été nécessaire sur le site, fait par moi-même et quelques articles dont les prises de vue ont été faites en studio.

Un autre photographe (Tsilavo Rapiera) indépendant et proche des propriétaires s'est occupé de la majeure partie des photos des produits. Puis se sont rajoutées quelques photos faites et traitées en interne.











mercredi 18 janvier 2017

Insertion presse magazine, rhums Dzama



Une belle photo, avec une composition originale, une tonalité de teintes sobre, peut être à l'origine d'une idée. Ce visuel est issu d'une des planches du calendrier chevalet Dzama Prestige 2017, qui met en avant le thème du sport.
Le golf pour un esprit haut de gamme et le concept de maîtrise. Un montage simple, un cadrage adroit qui évite de vanter le montage, mais renforce l'idée. Et une accroche comme une évidence : "Une touche d'élégance". On est dans l'excellence. Celle qui ne se justifie pas.

  • Annonceur : Cie Vidzar
  • Objet : création insertion presse magazine
  • Média : impression, magazine économique Expansion (SIM)
  • Produit : Dzama Prestige
  • Création de marque : Dzama
  • Accroche : Une touche d'élégance
  • Conception-rédaction : P. Kryl
  • Date de diffusion : février 2016

mercredi 7 décembre 2016

Concours de pub : le meilleur, ennemi du bien ?


Tous les créatifs sont friands d’un César qui consacrent leur travail. C’est un grand plaisir et la satisfaction d’un peu de certitude dans un monde tendu entre l’inconnu et la frustration. Les concours de publicité sont là pour ça. Antidépresseurs ou plaisirs de l’ego, ils rassurent. Mais sont-ils à la hauteur de leur ambition : mettre dans la lumière le meilleur d’un métier sexy : la pub.

Le prix de la création.

Il faut être honnête, gagner un prix dans un concours de pub est un appréciable Graal de jouvence.  Les Créas sont aux anges. Les agences flirtent avec le divin. Les entreprises-annonceurs obtiennent enfin un critère « objectif » de sélection pour départager les présentations, toutes plus audacieuses l’une que l’autre. Discerner le bon grain de l’ivraie pour aborder un chemin plus sûr.

Quoi de plus beau que d’être reconnu par ses pères, ses confrères ? Un avis de poids qui labellise un travail et certifie des idées brillantes. Une conception, une direction artistique, une réalisation… toute une chaîne d’acteurs de la publicité est à l’honneur jusqu’à l’annonceur-client qui a su faire confiance et soutenir l’audace. Une pluie d’étoiles sur une douce voie lactée qui range au placard les tensions et les râles qui ont parfois accompagné les renoncements, les remises en cause, les corrections, les doutes.

Dieu peut-il juger le monde ?

C’est un bon vieux débat, que l’on retrouve chaque année dans les festivals de cinéma par exemple, dans lesquels les films populaires ne sont que très rarement récompensés, au profit d’œuvres monumentales, certes, mais qui ne fédèrent que peu d’enthousiastes dans les salles obscures.
Le propos n’est pas un point de vue aigri qui considérerait que l’adhésion populaire est le bon critère pour apprécier la qualité de quoi que ce soit.

Les professionnels de la publicité qui octroient un prix à une création publicitaire sont-ils les mieux placés pour en évaluer l’impact ? Des créatifs parlent aux créatifs. Pensez à l’architecte qui s’extasie sur l’œuvre d’une autre architecte, emballé par l’audace créative, les références, la virtuosité du projet, les solutions mises en œuvre, etc. Pense-t-on alors aux gens qui occupent ou habitent la construction, ou à ceux qui la côtoient, en sont les voisins ou subissent la modification de l’environnement induite ?

Meilleure pub ou meilleure création ?

La création d’un visuel publicitaire répond à la demande d’un annonceur. Pour faire simple, le but est, généralement, de lui faire gagner plus d’argent en appuyant les ventes.  Un des facteurs de réussite est la compréhension du message par le public cible. Un autre, sa mémorisation. Pour en évaluer l’impact, il faut y ajouter la conviction induite qui conduit à l’acte d’achat. 

Les acheteurs sont au cœur du système. Et ces consommateurs n’ont pas à être des esthètes de la communication. Un bon mot ou une belle photo ne sont pas forcément garants d’une adhésion à la marque ou d’envie d’achat du produit. Le client est pris par ses préoccupations propres et la meilleure image n’est pas automatiquement en phase avec ce qui l’intéresse ou le motive.

Quelquefois donc, des campagnes de publicité plus basiques, sans prétention créative, mais mettant au centre de leur stratégie un sens de l’efficacité, s’avèrent plus impactantes. Un gros produit, une accroche simple qui éveille l’intérêt de la cible sur un prix bas, un gros logo pour indiquer où acheter… ce type de publicité n’est pas jugé créative et pourtant, elle peut remplir sa mission : augmenter les ventes.

La raison est-elle, justement peut-être, qu’elle n’interpelle pas la cible dans son quotidien au point de la déranger ? Au contraire d’une pub créative, aucune réflexion à avoir, aucun effort. De la pub « Hanouna » faite pour ne pas dominer le consommateur en lui imposant des raisonnements, mais construite pour s’intégrer à son environnement et lui apporter la réponse qu’il demande au moment où il le souhaite. Rien de plus. « Je veux me distraire, je ris… j’ai soif… c’est quoi la bière la moins chère ou la meilleure ? ».



La pub no-prise-de-teté, la réclame comme on la qualifie bien souvent dédaigneusement, ne fait jamais la une de ces grandes compétitions de fils de pub. Je le rappelle, le point de vue n’est pas d’exprimer que l’une serait bonne et pas l’autre. Nous pouvons cependant reconsidérer nos a priori. L’annonceur préfère-t-il quatre millions d’entrées dans les salles pour un film considéré comme un navet ou un prix d’honneur pour 20 000 tickets difficilement vendus dans des cinémas d’art et essais ? La publicité n’est pas un art. C’est dans ce sens que je rappelle souvent : « la pub, c’est du commerce ; le but, c’est de faire vendre ».

mercredi 30 novembre 2016

Maxilait : création de marque et packaging



Un bon produit acheté en gros directement au producteur - du lait entier instantané - et un marché très compétitif. La vision : créer une marque forte qui met en valeur son origine ; convaincre le client potentiel en créant un produit qui a l'apparence d'un produit d'importation. Le packaging doit être à la hauteur du produit, mais sans avoir une apparence de produit haut de gamme pour ne pas effrayer le consommateur. Être en phase avec le positionnement.

La première recherche a été la création du nom de marque. Il fallait un nom a consonance française, un nom simple et facile à retenir et prononcer. Un nom qui évoque le produit : du lait. Le choix s'est porté sur Maxilait. Un nom de marque qui induit un lait riche et qualitatif.

La création du packaging était l'urgence pour être dans les temps compte tenu des délais d'approvisionnement. Destiné au grand public, en grande surface ou épicerie, le packaging devait être le premier support publicitaire : il est nécessaire de le penser comme un média par lequel passent des messages susceptibles de convaincre l'acheteur. Le packaging comme outil marketing.


  • Annonceur : Brita
  • Objet : design d'un packaging et création de marque
  • Média : impression
  • Produit : Lait Entier instantané en poudre
  • Création de marque : Maxilait
  • Conception-rédaction : P. Kryl
  • Date de mise en vente : 2014


mardi 29 novembre 2016

Les Créatives 2016 : mention pour le visuel presse Volkov.

Une mention au Concours des meilleures créations publicitaires La Réunion, Île Maurice, Mayotte, Madagascar et Antilles pour le visuel presse de la marque de vodka citron Volkov. Yessss ! :)

Le match amical continu avec Facto Madagascar, seule agence régulièrement primée dans cette compétition. Sur les trois prix obtenus cette année pour "Madagascar", deux sont pour Facto (affiche et logo - bravo l'équipe Facto), un pour AléoConsult, mon cabinet-conseil en communication, qui fait office de village rebelle gaulois face aux grandes agences.

Remerciements au jury présidé par Stéphane Martin, directeur général de l'ARPP (autorité de régulation professionnelle de la publicité).

Et un grand remerciement à l'annonceur : Royal Spirits & Cie.

Les Créatives est un concours organisé à La Réunion chaque année par GG Louapre-Pottier, magazine économique Le Memento.


samedi 26 novembre 2016

Whisky Royal Label, 12 ans d'âge : création de logo et packaging

Création du logo : Royal Label, 12 ans d'âge.

La marque Royal Label existe depuis plusieurs années à Madagascar. Pour l’occasion du lancement d’un whisky 12 ans d’âge, il s’est avéré nécessaire de créer un logo.
Puisqu’il s’agit de «Royal Label», l’idée a été de créer un «label royal». Une recherche a été faite sur les sceaux royaux pour extraire certains éléments graphiques afin de faire authentique. Un cavalier, le bouclier à trois fleurs de lys, saut des rois de France et une forme plus médiévale du saut : l’ovale, pour plus d’originalité et donner un caractère plus historique, authentique.




Création du packaging "luxe".

Pour des raisons d’approvisionnement, la bouteille avait déjà été sélectionnée et personnalisée. La demande était la conception d’un suremballage qui positionne le produit comme un whisky de luxe.
Après diverses propositions et essais, le choix s’est porté sur cette maquette bleu foncé à l’extérieur et rouge orangé (Bright Red) à l’intérieur; cette dernière couleur mettant en valeur l’écrin de velours noir qui protège la bouteille et son contenant.





  • Annonceur :  Royal Spirits
  • Objet : design d'un packaging
  • Média : impression deux couleurs Pantone + or à chaud + gaufrage.
  • Produit : Royal Label 12 ans d'âge.
  • Date de mise en vente : Novembre 2016

jeudi 17 novembre 2016

Rhum Dzama Club : lancement nouveau packaging





Le rhum blanc Dzama Club Extra est un des fers de lance de la marque Dzama. À Madagascar, un changement de packaging peut faire penser aux consommateurs qu'ils s'agit de contrefaçon. Par ailleurs, la nouveauté a toujours un impact sur les ventes.
Il s'agissait donc de valider cette nouvelle étiquette comme étant bien du rhum blanc Extra Dzama Club et re-dynamiser ce produit a forte accessibilité.

L'annonceur a sélectionné deux versions du même axe de créatif :

  • Celui qui positionne le produit à son niveau : Club / n¨1
  • et "ambiansy extra" pour souligner les qualités du produit.



  • Annonceur :  Cie Vidzar / Dzama
  • Objet : lancement de la nouvelle étiquette pour le produit Club Blanc. 
  • Média : impression offset quadri
  • Produit : Dzama Club
  • Concepteur-rédacteur : P. Kryl
  • Diffusion  : Affiche PLV en épiceries, épibars, grossistes…
  • Date de diffusion : Décembre 2016