mercredi 30 novembre 2016

Maxilait : création de marque et packaging



Un bon produit acheté en gros directement au producteur - du lait entier instantané - et un marché très compétitif. La vision : créer une marque forte qui met en valeur son origine ; convaincre le client potentiel en créant un produit qui a l'apparence d'un produit d'importation. Le packaging doit être à la hauteur du produit, mais sans avoir une apparence de produit haut de gamme pour ne pas effrayer le consommateur. Être en phase avec le positionnement.

La première recherche a été la création du nom de marque. Il fallait un nom a consonance française, un nom simple et facile à retenir et prononcer. Un nom qui évoque le produit : du lait. Le choix s'est porté sur Maxilait. Un nom de marque qui induit un lait riche et qualitatif.

La création du packaging était l'urgence pour être dans les temps compte tenu des délais d'approvisionnement. Destiné au grand public, en grande surface ou épicerie, le packaging devait être le premier support publicitaire : il est nécessaire de le penser comme un média par lequel passent des messages susceptibles de convaincre l'acheteur. Le packaging comme outil marketing.


  • Annonceur : Brita
  • Objet : design d'un packaging et création de marque
  • Média : impression
  • Produit : Lait Entier instantané en poudre
  • Création de marque : Maxilait
  • Conception-rédaction : P. Kryl
  • Date de mise en vente : 2014


mardi 29 novembre 2016

Les Créatives 2016 : mention pour le visuel presse Volkov.

Une mention au Concours des meilleures créations publicitaires La Réunion, Île Maurice, Mayotte, Madagascar et Antilles pour le visuel presse de la marque de vodka citron Volkov. Yessss ! :)

Le match amical continu avec Facto Madagascar, seule agence régulièrement primée dans cette compétition. Sur les trois prix obtenus cette année pour "Madagascar", deux sont pour Facto (affiche et logo - bravo l'équipe Facto), un pour AléoConsult, mon cabinet-conseil en communication, qui fait office de village rebelle gaulois face aux grandes agences.

Remerciements au jury présidé par Stéphane Martin, directeur général de l'ARPP (autorité de régulation professionnelle de la publicité).

Et un grand remerciement à l'annonceur : Royal Spirits & Cie.

Les Créatives est un concours organisé à La Réunion chaque année par GG Louapre-Pottier, magazine économique Le Memento.


samedi 26 novembre 2016

Whisky Royal Label, 12 ans d'âge : création de logo et packaging

Création du logo : Royal Label, 12 ans d'âge.

La marque Royal Label existe depuis plusieurs années à Madagascar. Pour l’occasion du lancement d’un whisky 12 ans d’âge, il s’est avéré nécessaire de créer un logo.
Puisqu’il s’agit de «Royal Label», l’idée a été de créer un «label royal». Une recherche a été faite sur les sceaux royaux pour extraire certains éléments graphiques afin de faire authentique. Un cavalier, le bouclier à trois fleurs de lys, saut des rois de France et une forme plus médiévale du saut : l’ovale, pour plus d’originalité et donner un caractère plus historique, authentique.




Création du packaging "luxe".

Pour des raisons d’approvisionnement, la bouteille avait déjà été sélectionnée et personnalisée. La demande était la conception d’un suremballage qui positionne le produit comme un whisky de luxe.
Après diverses propositions et essais, le choix s’est porté sur cette maquette bleu foncé à l’extérieur et rouge orangé (Bright Red) à l’intérieur; cette dernière couleur mettant en valeur l’écrin de velours noir qui protège la bouteille et son contenant.





  • Annonceur :  Royal Spirits
  • Objet : design d'un packaging
  • Média : impression deux couleurs Pantone + or à chaud + gaufrage.
  • Produit : Royal Label 12 ans d'âge.
  • Date de mise en vente : Novembre 2016

jeudi 17 novembre 2016

Rhum Dzama Club : lancement nouveau packaging





Le rhum blanc Dzama Club Extra est un des fers de lance de la marque Dzama. À Madagascar, un changement de packaging peut faire penser aux consommateurs qu'ils s'agit de contrefaçon. Par ailleurs, la nouveauté a toujours un impact sur les ventes.
Il s'agissait donc de valider cette nouvelle étiquette comme étant bien du rhum blanc Extra Dzama Club et re-dynamiser ce produit a forte accessibilité.

L'annonceur a sélectionné deux versions du même axe de créatif :

  • Celui qui positionne le produit à son niveau : Club / n¨1
  • et "ambiansy extra" pour souligner les qualités du produit.



  • Annonceur :  Cie Vidzar / Dzama
  • Objet : lancement de la nouvelle étiquette pour le produit Club Blanc. 
  • Média : impression offset quadri
  • Produit : Dzama Club
  • Concepteur-rédacteur : P. Kryl
  • Diffusion  : Affiche PLV en épiceries, épibars, grossistes…
  • Date de diffusion : Décembre 2016

samedi 5 novembre 2016

Patapon, spot TV en 3D: nouvelles couches, nouveaux packagings






Patapon, marque leader sur le marché des couches bébé, fait évoluer son packaging et ses couches.
À Madagascar, un packaging différent est souvent assimilé par les consommateurs comme une copie de la marque. Il était donc important de valider auprès d'eux l'évolution de l'emballage, pour que ce soit aussi perçu comme un dynamisme de la marque, un plus pour les utilisateurs.

Nous en profitons pour rappeler et souligner les "plus" différentiels de marques : plus de confort, plus absorbant, plus pratique ou plus résistant.

Puisqu'il fallait montrer les nouveaux packagings, quoi de plus naturel que de les mettre en scène dans un spot TV en 3D, appuyé sur une musique tout aussi ludique et composée pour ce spot.

 Autre avantage : l'optimisation des coûts de réalisation. Pas de tournage, pas d'acteur, pas de déplacement… donc des coûts globaux très bas. En conséquence : un prix du spot plus en rapport avec le marché local, pas de surcoût à prévoir sur la vente au paquet, plus de budget dans l'achat d'espace donc plus de diffusions.


Conception, réalisation, montage : P. Kryl
3D, ass. monteur : Tom Razafimandimby
Musique : Miora Rabarisoa
Montage : octobre 2016.
Diffusion : novembre 2016


mardi 11 octobre 2016

Affichage urbain : 4X3, beurre Montfleuri



Marque  : Montfleuri.
Produit : beurre.
Annonceur : Brita
Accroche : le vrai plaisir du beurre.
Objectif : recréer de la visibilité sur la marque leader.
Élément de charte graphique : logo, fond vert.
Photo : Fotolia.

Très forte visibilité de la marque en très gros sur l'affiche, en haut au centre, avec un contraste important par rapport au fond vert.
Produit :  la plaquette de beurre, en proportion importante.
Association du beurre avec son utilisation la plus courante et une des plus savoureuse : le pain.
Accentuation du mot "beurre" par différenciation avec la margarine (à Madagascar, "debera" désigne généralement de la margarine, plus abordable donc plus courante d'utilisation).

dimanche 9 octobre 2016

Tableaux d'excellence, Collège militaire d'Autun.

Juste pour le fun et pour archive perso. Un ancien camarade de collège vient de retrouver ce document. Le livre de l'année 1979-1980, du Collège Militaire d'Autun. À l'intérieur, la présentation de chaque classe et le fameux Tableau d'Excellence où figuraient les meilleurs élèves dans chaque discipline.

J'y suis : dans la catégorie "Dessin":) . Prémonitoire certainement, puisque c'est cela qui m'a fait basculer en architecture, dans le civil, comme on disait à l'époque. Ce qui tombait bien, il faut le dire. J'étais en troisième. 16 ans.

Le dessin, une passion de jeunesse qui a commencé vers les 8 ans en dessinant des Picsou.
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La pub est venue bien plus tard. Comment ? une étrange conjonction de multiple fait apparemment sans lien, en 1985 :
  • l'achat d'un magnétoscope.
  • le concert Live Aid de Wembley organisé par Bod Geldof contre la famine en Éthiopie (13 juin 1985).
  • les clips musicaux qui faisaient aussi leur grand début dans les années 80.
 Mais comment passe-t-on de la pub avec ces ingrédients ?
Eh bien, c'est tout simple. Je cède à l'engouement technique du moment en achetant un magnétoscope. Le prétexte : le Live Aid (jamais - probablement - avait-on réuni autant de stars du rock sur scène).
À l'époque, on n'est pas débordé par les programmes TV. Pas de TNT, ni de chaîne satellite. Trois chaînes : TF1, antenne 2 et France 3, plus Canal Plus naissant en 1984.

Donc, quoi enregistrer avec un magnéstocope ? Les débuts des clips vidéo (en France, la clipmania débute entre 1982 et 1985). Oui… mais restait. La pub. Les pubs. Ces petits films me fascinaient déjà. Une histoire courte et efficace, du cinéma, de la créativité, de la musique, des acteurs, de l'écriture… "mais c'est tout ce que j'aime, tout ce que je veux faire" pensais-je à l'époque passant des heures sur ma guitare, entre deux séances de cinéma et des rêves d'écritures à la lecture des grands écrivains moderne.
J'avais 21 ans. Le parcours pour arriver aux portes de la pub fut long et périlleux. Mais la passion et la persévérance a fait son œuvre.

Une affiche sélectionnée pour le cours de BTS Communication du CNED.


Ce n'est pas tous les jours que cela arrive et ce n'est pas sans fierté que je partage cette dernière demande : Audrey Labrunie, chef de projet et éditrice à sélectionner une de mes affiches 4x3 pour l'intégrer comme exemple à un cours du BTS communication du CNED.

Une demande web 2.0, puisque faîtes par mon compte Linkedin, suite à la publication sur ce blog.

J'aurais voulu avoir le droit de publier ce cours au moins en partie, mais interdiction du CNED. Sniff.
En tout cas, c'est plutôt sympa. D'abord il faut saluer la démarche de Mme Labrunie qui a pris la peine de me faire la demande. C'est plutôt rare sur le net où tout est pillé sans honte ni retenue.
Ensuite, une sincère fierté que mon humble travaille participe à former des étudiants afin qu'ils maîtrisent mieux les activités de la publicité.

Bien sûr, cette affiche créée en 2012, n'est pas une bombe de création que l'on présenterait dans des concours de pub. Mais c'est souvent comme cela dans le métier : il y a les visuels qui font le buzz et peuvent espérer être primés, puis les autres, plus dans le métier, dans l'efficace ; le direct parfois noté comme simpliste par opposition à une publicité plus démonstrative et créative, au risque de gonfler l'égo du créatif plus que de remplir son rôle : apporter des clients acheteurs au magasin.

Je ne le répète jamais assez : 

La publicité, ce n'est pas de l'art, c'est du commerce.

Pub et appels d'offres : la compét' oui, le servage non.

Préambule, servage : "Le servage (du latin servus = serviteur ou esclave)… Les serfs cultivent les terres de leur seigneur (la « réserve seigneuriale »). En contrepartie, ils sont autorisés à travailler un lopin de terre (leur « tenure ») pour nourrir leur famille et subvenir à leurs besoins."

Pour s'offrir un relookage pro sur le mode objectivité, quoi de mieux que de contacter les agences de publicité pour soumettre un appel d'offres. Mais, outre les évidentes qualités de management que cela peu mettre en avant, vu par certaines sociétés, on est pas loin de l'abus de position dominante pour ne pas dire de l'esclavage institutionnalisé. Point de vue sur le sujet.

L'appel d'offres pour mieux identifier les acteurs de la pub.

Quand l'on est nouveau dans un pays, une région ou une ville et que l'on souhaite avoir une idée précise et objective de l'ensemble des offres fournisseurs sur une activité donnée et disponible, passer par un appel d'offres reste un des meilleurs moyens.
En publicité, une société pourra connaître des talents jusque là inconnus ou encore mieux appréhender les possibilités de collaboration des agences avec qui elle travaille déjà.
Pour ma part, par exemple, ce blog est un des moyens qui m'aident à mieux informer sur mes possibilités d'intervention, car, certains de mes clients ne travaillent à moi que pour le web, d'autres que pour la création publicitaire par exemple. Elles peuvent même être amenées à faire appel à d'autres prestataires ne sachant pas ce que je peux leur apporter dans domaines apparemment éloignés comme la photographie et le design architectural.
Un appel d'offres c'est aussi un excellent moyen de négociation et de connaissance de la réalité de prix sur un marché. Les agences se sachant en concurrence tirent les prix pour essayer de passer.

Alors oui, faire un appel d'offres pour trouver une agence de publicité reste un très bon moyen de s'entourer des meilleurs au prix le plus en phase avec ses possibilités. Cela peut nous éloigner d'un "copinage" trop facile ou du blabla trop envahissant d'un commercial entreprenant. Ces deux derniers cas peuvent, parfois, réserver de bien mauvaise surprise tant en budget qu'en qualité de service ou créativité.

L'abus d'appel d'offres : dangereux pour la santé.

Le grand souci de ces appels prometteurs c'est l'abus alimenté par ces miroirs aux alouettes. Pour rappel préalable, il faut préciser que, répondre à un appel d'offre, c'est gratuit ! Vous ne percevrez aucune rémunération pour votre travail. J'ai bien entendu parlé d'appels d'offres rémunérés, mais je n'en ai jamais vu.

Appel d'offres payant : la rançon de l'espoir.

Par contre, j'ai en vu certains qui n'hésitent pas à demander des frais de dossier ! (notamment pour des organismes d'État ou ONG à Madagascar ! un comble). C'est évidemment scandaleux : non seulement on vous demande de présenter un travail conséquent sans vouloir le payer, mais en plus, on pousse le vice jusqu'à vous faire payer un droit d'accès à cette parodie de sélection.

Imaginez une foule affamée. Une personne qui détient un hangar plein de légumes. Il veut sélectionner les familles qui auront accès à la survie ne pouvant contenter tout le monde. Lui, en échange, a besoin d'eau pour faire pousser ses légumes. Il lance un appel d'offres simple : "Donnez-moi le plus possible de votre meilleure eau. Ensuite, je vous dirai laquelle je sélectionnerai pour le reste de l'année, peut-être." Mais attention, pour qu'il prenne le temps de goûter votre précieux liquide, vous devez payer en plus des frais de dossier !

C'est inadmissible et bien peu glorieux pour les sociétés ou organisations qui se livrent à de pareilles pratiques. Est-ce qu'un pâtissier devrait vous faire payer un droit d'entrée dans son magasin pour pouvoir ensuite acheter ses gâteaux ?

Ils osent tout !

Le problème ne serait pas seulement la gratuité, mais ce qui est demandé pour participer. Et là,  on est bien souvent proche de l'outrecuidance. Certains osent tout "… et c'est même à cela qu'on les reconnaît" préciserait Audiard dans "Les Tontons Flingueurs".

Je viens récemment d'en recevoir un, plutôt léger dernièrement. Pour le coup, plutôt bien fait et pas outrancier. Là où le bas blesse, c'est le travail à fournir :
  • "6 propositions de visuels au minimum (sur un premier sujet, selon 3 axes de com')
  • 3 propositions de visuels au minimum (deuxième sujet, 2 axes.
  • taux de remise média
  • honoraires agences et coûts standards"

Et il est étrangement rajouté "L'agence peut envoyer en parallèle une présentation de ses activités".
9 propositions de visuels "au minimum" sur plusieurs axes de com'… et le tout, pour espérer pouvoir travailler avec cette société. La présentation de l'agence est en option !? comme un argument accessoire.

Faudrait juste rappeler que la création de visuels de campagne pour affichage urbain (4x3) fait largement partie du cœur de métier de l'agence de communication.  Une des expressions les plus nobles de son savoir-faire. C'est le foie gras ou la truffe de l'agence de com'.
La création de ce type de visuels mobilise les stratèges et conseillent de l'agence ; la direction de la création et concepteur-rédacteur, des infographistes, des commerciaux et bien souvent la direction pour présenter les projets… des heures de travail pour une équipe complète. Il est vrai que dans les plus petites structures, le DA du cru peut faire la totalité des propositions visuelles, mais, pour un travail sérieux, ceci lui prendra plusieurs jours.
Et vous voulez que l'on vous donne cela gratuitement !?

La princesse déshabille ses prétendants.

Je comprends aisément que, pour ces commanditaires potentiels, c'est un luxe de premier ordre : on fait bosser, sans que cela vous coûte le moindre denier, les meilleurs cerveaux de la place. Et on attend bien sagement derrière son bureau que les créations arrivent, dans leur plus bel apparat. Ne restera plus qu'à faire le tri. Vous vous imaginez aller au rayon biscuit du supermarché ; ouvrir chacun des paquets pour en goûter un, deux ou trois… puis, ensuite seulement, partir à la caisse avec un seul paquet entier.

Et encore, je le précise, cet appel d'offres était de bonne qualité : présentation de la société et ses produits, attentes du prestataire à choisir, demandes claires et précises. Parfois, il nous est demandé la totale : stratégie, conseil, propositions des axes créatifs, visuels et déclinaisons, story-boards et pitch de spots TV, chronogramme de développement de la campagne et moyens mis en œuvre… médiaplanning… et… cent balles et un mars ! comme on dit.

Appel d'offres "truqué" et voyeurisme.

Un autre point scandaleux : malgré votre bonne volonté de jouer le jeu, fortement intéressé par le client, il n'hésitera pas à faire preuve de la plus totale désinvolture à votre égard : une fois votre espérance rendue… aucune nouvelle, pas un mot, rien. Pas un petit courrier de courtoisie pour informer du résultat et du pourquoi de votre non-sélection. Seul, le chanceux, s'il y en a, est informé de sa réussite. Pour les autres, c'est retour aux oubliettes, voir une exclusion définitive sous le motif "ah … eux (nom de l'agence)… ils n'ont rien compris". Le dir' com' n'a pas adhéré à vos propositions… vous êtes banni à vie.

Le pire va du côté des appels d'offres bidonnés. La société est dans l'obligation d'en faire. Elle le fait, mais parfois il est écrit par l'agence amie qui est déjà pré-choisie. Bien évidemment, cette agence calibrera l'appel pour qu'elles répondent au top en tout point, et que ses concurrents soient d'office éliminés. Exemple : l'agence a dans son équipe un infographiste 3D et sait que les concurrents n'en ont pas… elle va spécifier que ce critère est obligatoire. Trop facile.

C'est évidemment aussi un formidable appel à corruption, le corrompu favorisant ou imposant l'agence corruptrice. Mais, c'est encore un autre vaste sujet.

Un bon appel d'offres, quoi demander ?

En matière de publicité, lancer un appel d'offres est sincèrement une bonne chose. Encore faut-il s'en tenir à un véritable désir de découvrir objectivement des talents et des professionnels.
Le bon principe resterait une présentation de l'agence, la plus complète possible. Si l'on veut acheter des peintures pour décorer une maison, il suffit de regarder le style et l'œuvre de chaque peintre pour pouvoir décider.
Ensuite, si l'on est pas sûr, que l'on n'hésite ou voudrait tester les agences avant d'en sélectionner une pour un contrat d'un an, il semblerait plus juste de leur faire une commande de travail : des propositions demandées contre une indemnité couvrant les frais de réalisation. Celle choisie se verra confier la campagne avec toute sa production et déclinaison facturée aux tarifs devisés et signera le contrat. Les idées et essais fait par les autres recevant une rémunération juste. Elles ne seront pas utilisées, mais ont aidé fortement aux choix finaux. Leur apport n'est pas négligeable.

Tout est une question de budget.

Bien sûr, répondre à des appels d'offres avec un solide dossier stratégique montrant la compréhension de l'entreprise et ses produits, ainsi que des propositions créatives faisant honneur à l'agence, est un des meilleurs moyens d'arriver dans la short list et d'espérer gagner. C'est aussi un argument de bonne volonté et une démonstration de la capacité réactive et professionnelle de l'équipe proposant ses services.
Quand il s'agit de faire ensuite, une ou deux campagnes avec budget serré, demander des stratégies, créations et tout ce qui va avec, est franchement exagéré.
Cependant, quand l'enjeu est un contrat annuel qui vous permettra de prendre en charge la totalité de la communication d'une grande entreprise, l'enjeu en vaut la chandelle et on a intérêt de se bouger le c… sans broncher. À la clef, plusieurs centaines de milliers d'euros - voire de millions d'euros - de chiffre d'affaires, et une agence qui tourne avec un an de boulot minimum à la clef.

Esprit de compétition.

Tout est question de proportion et d'enjeu. La confiance joue un rôle majeur, car il faut être sûr de la motivation de la société à conquérir pour être sûr que les dès ne sont pas pipés.

Si l’on décide d'y aller, il faut y aller à fond. j'ai déjà réussi faire chavirer un client qui ne m'était pas destiné selon toutes les informations que j'ai pu recueillir. Il ne faut pas passer outre le pouvoir d'une bonne idée. Une femme peut apparaître promise à un homme, jusqu'au moment où une autre, que l'on n’attendait pas, arrive avec le truc qui flash.

Et quel plaisir de chercher les meilleurs accroches, les meilleurs créas, de se remettre en cause, faire travailler ses équipes, sortir de la routine et des sentiers battus, réfléchir une marque un produit ou le destin d'un homme politique… Chercher les bonnes solutions à proposer, imaginer la concurrence, faire monter l'adrénaline… et les bons souvenirs de travail de nuit pour finir des offres à rendre le lendemain matin, même si, je dois le reconnaître, ce n'est pas l'esprit "charrette" n'est pas une preuve de bon management.

Répondre donc à un appel d'offres, c'est toujours un engagement excitant. Resterait à ce que certaines sociétés comprennent un peu mieux ce que cela représente comme investissement et travail pour une agence et le respecte un peu mieux. Un visuel, une création, n'est pas un échantillon d'un produit industriel, c'est un prototype prêt à diffusion qui exprime tout le talent de l'agence, toute sa raison d'exister. Un book est normalement suffisant et plus complet pour comprendre la capacité de l'agence. Même si nous comprenons que, pour certaines, les créatifs peuvent changer et, donc, que le book ne reflète pas forcément ce que le prestataire peut faire à un moment T.


Soyez raisonnable donc. Pour l'agence, une société trop exigeante, c'est aussi un moyen de comprendre à qui on a affaire et ce que l'on peut attendre d'une collaboration avec cette dernière.

dimanche 25 septembre 2016

Blog new look pour plus d'efficacité.

"C'est dans les bons vieux blogs que l'on fait les meilleures soupes." C'est l'adage qui a présidé à ce relookage. Presque dix ans d'existence déjà (blog commencé en 2007), et jusqu'ici plus en ligne pour garder une trace et partager certaines créations publicitaires. Évolution ou changement stratégique et une volonté de mieux partager mes activités professionnelles ont présidé à ce renouveau.

À l'origine, il y avait le chaos.

Le chaos oui… mais le chaos c'est aussi la profusion, la luxuriance, les possibilités, les choix, etc. Un bouillon de culture qui permet le jaillissement des belles idées.
Ce blog était jusqu'à présent très formel : quand le temps me prenait, j'ajoutais les dernières affiches publicitaires créées, des packagings, ou des liens vers les derniers spots TV réalisés. Sans explications, comme une galerie en ligne, sommaire, mais bien là. 

Accessoirement, mais efficacement, ce blog me permettait de placer quelques backlinks des sites web dont je m'occupais du référencement. Et quelques flux RSS des sites Dwizer : l'annuaire de référencement dwizer.com, le site de rencontre DwizerLove, le site d'actualités DwizerNews ou encore le site de petites annonces Toutpourtous.mg.

Seulement voilà, le monde évolue, le SEO et les ambitions aussi. Le changement c'est donc imposé. Mais un changement dans la continuité façon recyclage. Faire du neuf avec du vieux.

Une URL, c'est comme le bon vin.

Plus ça vieillit, plus c'est bon. Bien sûr, à condition de la mettre dans les meilleures conditions. Et le contenu, ces derniers temps, c'est le bon plan, la condition sine qua non. Presque 10 ans d'existence, une URL blogspot, du contenu relativement régulier même si peu de texte. Le terreau est plutôt pas mal. Restait à valoriser tout cela pour gagner en efficacité. Pour continuer avec le parallèle du vin, ce blog était une bonne vieille terre difficile, mais bien exposée (Blogger). La vigne y poussait doucement glissant ces racines dans les roches du terroir. Restait à en sortir de bonnes récoltes, du bon jus comme le disent les pros du SEO. C'est en cours.

Pourquoi rester sur blogger ?

Yes… ça ne fait pas très pro comme URL : pascal.kryl.blogspot.com, ce n'est pas très sexy. Blogger, ce n’est quand même pas ce qu'il y a de mieux dans le genre. Peu de possibilités de design ; des designs quasi inchangés depuis 10 ans d'ailleurs ; peu d'évolution. Ce n'est pas ce qu'il y a de plus groovy pour le site d'un artisan de la pub, plutôt orienté créatif geek.

Oui, mais Blogger, c'est Google et ce blog est donc directement relié à mon compte Google + . Et Google, jusqu'à ce jour, c'est encore le plus puissant moteur de recherche du web, le plus utilisé. Ce n'est donc pas incohérent d'avoir un blog au cœur du système du géant américain, même s'il est plutôt rare de trouver un lien vers un blogspot en tête des SERPs. Sauf si celui-ci a un bon contenu bien évidemment.

Bien. Le design n'est pas à la hauteur. OK. Mais, le but est un concours de design web ou une volonté d'être efficace ? Les choix sur Blogger ne sont pas vraiment top. J'ai donc opté pour le plus simple, le plus sobre, fond blanc. Toujours un souci de performance. Affichage rapide, infos accessibles.

Rester sur Blogger ? ben, pour l'ancienneté de l’URL et les presque dix années de contenu. Un bon terroir, ça aide.

Un autre atout non négligeable : blogger, c'est gratuit. Aucune crainte d'oubli de renouvellement d'un nom de domaine donc, ni préoccupations d'achat d'hébergement. Un pari sur la pérennité de Google dans le temps. Des traces donc, qui resterons longtemps. Et soyons fous : même après ma disparition. Pensons aux archéologues du futur. LOL.

Quelles nouvelles visions ?

À l'origine, une volonté de faire des backlinks plus costaux. Oui, les listes de liens dans les colonnes de gauche ou en footer ne sont plus bien vues par Google. Le puissant moteur veut du lien "naturel", dans les articles des pages, en mode sourcing, donc, pour lui, du vrai, du lien authentique. Alors une idée simple : à chaque fois qu'un nouveau site sera ouvert, je n'ai qu'à faire un article sur ce dernier. Double effet Kiss Cool : création d'un lien de qualité et articles pour aider à faire connaître ce dernier. Cerise sur le gâteau : mieux faire connaître mon activité.

Et c'est bien là, une autre préoccupation : mieux faire savoir ce que je fais, mes capacités d'intervention professionnelle. Jusqu'ici, ce "blog de pub", comme je l'intitulais, n'était qu'une suite de créas essentiellement graphiques. Peu ou pas d'explication. Ce qui impliquait d'ailleurs peu de contenu rédactionnel, donc peu de visibilité SEO. 
Action, réaction : plus de textes pour plus de SEO. Et plus de textes pour mieux faire connaître mes compétences, mes travaux. Élargir la cible en communiquant sur l'ensemble de mes domaines d'intervention : le conseil, le graphisme et la direction artistique bien sûr, mais aussi la photographie, la réalisation de films, le web (conception de site internet et référencement), l'architecture et le design, le rédactionnel ou le journalisme…et si rajouterons mes aspirations, CV te formations, liens vers mes réseaux sociaux, et peut être même quelques chroniques. Bref, une volonté d'ouverture. Celle-ci sera créatrice de contenu, donc permettra aux liens présents dans ce blog de gagner en qualité. La boucle est bouclée. Ou presque.

Un meilleur soutien à mes clients, leurs marques et produits.

Oui, je viens de le dire : les premiers bénéficiaires de ce renouveau seront ceux qui bénéficieront de lien dans mes pages. Un must sérieux pour les sites que j'aurais en charge.
Mais un vrai plus aussi pour mieux présenter les marques et les produits sur lesquels je travaille. 

Chaque nouvelle campagne publicitaire aura son article sur ce blog et la diffusion sur l'ensemble de mes réseaux sociaux et mes followers. C'est toujours cela de gagner en visibilité, surtout auprès d'une audience qualifiée et intéressée. De la pub 2.0, pensée en profondeur et un plus conséquent pour tous mes clients partenaires, une authentique preuve de soutien et d'engagement.

Un publicitaire n'est donc pas là uniquement pour faire des devis de création et d'achat d'espace ou de fournisseur, mais qui propose une valeur ajoutée de poids en garantissant de l'audience supplémentaire. Fini la mise en ligne de créas sur des plaquettes en ligne qui ne valorisent que l'agence. Les campagnes de pub gagnent en performance. C'est un pas supplémentaire dans une relation partenaire avec mes clients, personnalités, services, marques ou produits : votre succès sera le mien. Lié par le même engagement vers la réussite. Nous gagnons ensemble.

Relookage : en cours.

Façon blog, pas de précipitation, et un peu d’amateurisme de bon aloi. Cela plaira à Google. Donc, j’avancerais petit à petit. Un peu de contenu supplémentaire régulièrement plutôt qu’un changement radical d’un coup. 
Certaines pages sont donc encore vides. Patientez, cela viendra. Suivez-moi sur mon compte Google vous en serez automatiquement informé. Un autre avantage de Blogger : dès publication, les articles sont diffusés sur le compte Google Plus propriétaire.

À suivre donc…